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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506646

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517317

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A..., ressortissante pakistanaise sous tutelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le dossier ayant été jugé complet au regard des explications fournies par la tutrice. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'affaire est devenue sans objet sur ce point. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325222

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui délivrer la carte du combattant, a ordonné un supplément d’instruction avant de statuer au fond. Constatant des incohérences dans les pièces produites par l’administration concernant la durée de service de l’intéressé en Algérie, et face à l’absence de réponse de l’ONACVG aux mesures d’instruction, le tribunal a enjoint à cet office de produire l’entier dossier militaire de M. B... dans un délai de deux mois, sur le fondement des pouvoirs d’instruction du juge administratif.

Avocat : CABINET KROELL ORANE & JEAN-THOMAS (ASSOCIATION)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en plein contentieux par Mme B..., a examiné sa demande d'indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis suite à une myomectomie à l'hôpital Bichat (AP-HP) le 11 mars 2021, au cours de laquelle une plaie péri-opératoire non remarquée a entraîné une péritonite. L'AP-HP ne contestant pas sa faute médicale, le tribunal a condamné l'établissement à verser à Mme B... une provision de 24 708,92 euros au titre de ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne et frais de médecin conseil), rejetant sa demande pour perte de gains professionnels et pour offre insuffisante. Il a également condamné l'AP-HP à verser à la CPAM de Paris une provision de 93 000 euros pour ses débours, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400648

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Paris-La Santé, qui contestait le refus de mise à disposition de sa couette et de son oreiller hypoallergéniques. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une nécessité médicale justifiée par des pièces circonstanciées. Les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l'article L. 320-1 du même code, ont été invoqués mais n'ont pas permis d'établir une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (RDS). Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision visait les textes applicables (articles du code pénitentiaire et instruction ministérielle) et énonçait précisément les faits reprochés, notamment l'appartenance à la mouvance terroriste islamiste. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur matérielle ni erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, conformément aux critères de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire et de l'instruction du 11 janvier 2022.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404475

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour défaut de prise en charge d’une fracture du scaphoïde aux urgences de l’hôpital Bichat. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a soutenu que le taux de perte de chance devait être partagé avec d’autres établissements. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’AP-HP, appliquant les principes de responsabilité hospitalière et le code de la santé publique, et a fixé l’indemnisation des préjudices de M. B... en fonction du taux de perte de chance retenu. La CPAM de Paris a également été indemnisée pour ses débours, conformément au code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL (SELUR)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407474

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la profession de chirurgien-dentiste en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme syrien et autorisé à exercer au Luxembourg, soutenait notamment que sa situation relevait des articles L. 4111-1 et L. 4141-3 du code de la santé publique et de la directive 2005/36/CE. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, tant en ce qui concerne la compétence de son signataire que le bien-fondé du refus, et a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’erreur de droit et du défaut d’examen personnalisé, n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET BENHAIM AVOCAT

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités d'un recours de plein contentieux contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France fixant la dotation globalisée commune pour 2024 à 47 093 974,12 euros. L'association demandait une réévaluation à 49 774 667,23 euros, invoquant des surcoûts liés à l'inflation (énergie, alimentation, transports), aux revalorisations salariales, aux charges financières et à la reprise d'un dispositif médico-éducatif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif de rejet.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501077

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Groupe SOS Solidarités contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France fixant le prix de journée 2024 de la Maison d'Accueil Spécialisée (MAS) « Bois Doré ». L'association demandait la réformation de ces décisions et la fixation d'un prix de journée plus élevé, en contestant notamment les abattements opérés par l'ARS sur les dépenses des groupes 1, 2 et 3, ainsi que le rejet de certaines charges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que l'ARS avait légalement justifié ses décisions en se fondant sur les dispositions des articles L. 314-7 et R. 314-22 du code de l'action sociale et des familles, notamment pour assurer la compatibilité des dépenses avec les dotations limitatives de financement. La demande de l'association tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Association Tutélaire Social Mandataire 77 (ATSM 77) qui contestait l’arrêté préfectoral fixant sa dotation globale de financement pour 2024. L’association demandait la réintégration de certaines dépenses dans le report du résultat comptable de 2022, notamment des frais de restaurant et diverses indemnités. Le tribunal a estimé que ces dépenses n’étaient pas justifiées par les nécessités de la gestion normale de l’établissement, au sens de l’article R. 314-52 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du préfet de la région d’Île-de-France.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509045

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’une vie commune avec son épouse depuis plus de six mois. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2024. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que le défaut de prise en charge médicale de l'intéressé ne pouvait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la procédure devant l'OFII était régulière, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu’aucune violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 ou de la convention européenne des droits de l’homme n’était établie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes d’injonction.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530848

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d’une mesure conservatoire d’interdiction d’accès aux locaux de Sciences Po Paris, prise à l’encontre d’un étudiant pour participation à un blocage. Le juge a reconnu l’urgence, la privation d’accès aux enseignements mettant en péril la scolarité du requérant. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, détournement de pouvoir, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de maintenir l’ordre au sein de l’établissement. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

7 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404034

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201506

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Mevi, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’année 2017. Cette imposition résultait de la réintégration, dans le résultat imposable de l’exercice clos en 2017, du solde d’une indemnité perçue en exécution d’une clause de garantie de passif, que le tribunal a qualifiée de produit exceptionnel imposable en application de l’article 38 du code général des impôts. La société ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, faute de prise de position formelle de l’administration sur ce point.

Avocat : CABINET CESIS

7 novembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302658

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SNC La Vabre d’une demande d’indemnisation pour le préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d’octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société recherchait la responsabilité sans faute du syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny, maître d’ouvrage, et, à titre subsidiaire, la responsabilité pour faute de la commune de Vergèze. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice allégué n’était pas anormal et spécial, la société s’étant exposée en connaissance de cause au dommage. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre