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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406827

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Nice à la SNC Cogedim Méditerranée pour la démolition de deux maisons et l'édification d'un immeuble de 21 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401173

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le ministre de l'intérieur a mis fin au détachement de M. A..., fonctionnaire territorial, avant son terme. Le tribunal juge que le ministre, en tant qu'autorité d'accueil, était incompétent pour prendre cette décision, seule l'administration d'origine disposant de ce pouvoir en vertu de l'article 10 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986. Cette incompétence entraîne l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CASSEL

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406199

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble Le Florida et autres, demandant l’annulation du permis de construire délivré le 15 mai 2024 par le maire de Nice à la SNC Cogedim Méditerranée pour la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 21 logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLUm) et du code civil, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, du code général des collectivités territoriales et du code civil, sans faire droit aux demandes d’annulation.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504191

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florida et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Cogedim Méditerranée pour la construction d'un immeuble de 22 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme et du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'absence de fondement des moyens invoqués au regard des dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales et du plan local d'urbanisme métropolitain.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402060

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 23 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513892

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d'Ambérieu-en-Bugey sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine (risque d'effondrement de cheminées et de façade) et proposer des mesures de sécurité. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures nécessaires. L'ordonnance fixe les modalités de la mission, notamment une visite sur les lieux le 6 novembre 2025 et le dépôt d'un rapport sous quinze jours, en application des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316445

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant des rappels de TVA pour 2019-2020. La requérante invoquait des irrégularités de procédure, notamment l'absence d'avis de vérification et de proposition de rectification. Le tribunal a jugé que le contrôle sur pièces, distinct d'une vérification de comptabilité, ne nécessitait pas l'envoi préalable d'un avis de vérification. Il a également estimé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à la dernière adresse connue de l'administration, la requérante n'établissant pas l'avoir informée de son changement de domicile. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 10, L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318375

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision d'exclusion définitive de M. B..., étudiant au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), prise le 5 juin 2023. La motivation de la décision attaquée, qui se borne à mentionner l'avis de la commission de discipline sans énoncer les éléments de fait sur lesquels elle se fonde, est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal estime que cette information préalable ne dispense pas l'autorité de motiver sa propre décision. En conséquence, la sanction est annulée pour vice de forme.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution sur les hauts revenus pour les années 2014 à 2016. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité de leur EURL Pharmacie C..., qui avait conduit à des rehaussements de bénéfices et à des rappels de TVA. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'absence de débat oral et contradictoire, de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et du manquement au devoir de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes invoqués par les requérants.

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MPG PARTNERS, qui contestait la remise en cause partielle du crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518166

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de renvoi. Le tribunal estime que le refus de titre, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires malgré son emploi. L'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi est suffisamment motivée et ne viole pas l'article 3 de la même Convention.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. A... une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02262

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02263

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02265

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02267

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3