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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00918

Avocat : CABINET DENIS REBUFAT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2020. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable leur question prioritaire de constitutionnalité, faute d'avoir été soulevée dans un mémoire distinct. Il a ensuite jugé inopérant le moyen tiré du lieu d'imposition, en application de l'article L. 206 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, estimant que l'administration avait valablement interrompu la prescription par la notification d'une proposition de rectification, conformément aux articles L. 169 et L. 189 du même code.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Hays France, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 796 544 euros pour l’année 2013. La société contestait le refus de l’administration fiscale, qui avait requalifié les contrats conclus entre les filiales du groupe (Hays Pharma Consulting et Hays Pharma Services) avec Hays Pharma en mise à disposition de personnel plutôt qu’en sous-traitance de recherche. Le tribunal a estimé que les dépenses engagées par ces filiales ne pouvaient ouvrir droit au CIR, faute pour elles de justifier de la réalité d’opérations de recherche éligibles et de la nature de sous-traitance des prestations facturées. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501931

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à 500 euros, estimant que la requérante n'avait pas justifié de sa situation après août 2023, période à partir de laquelle le préjudice n'était plus établi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517186

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association World Music Production. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau d'occupation hebdomadaire d'une salle de danse municipale pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CABINET GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE (AARPI)

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105850

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E..., adjointe administrative, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (l'entretien n'ayant pas été conduit par son supérieur hiérarchique direct) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, les décisions d'appréciation de la valeur professionnelle n'étant pas soumises à l'obligation de motivation. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la requérante n'apportait pas la preuve que l'entretien n'avait pas été mené par son supérieur hiérarchique direct et que l'appréciation portée n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983, 55 de la loi du 11 janvier 1984 et 2 et 4 du décret du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET COLL

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Val-de-Marne visant à suspendre l'exécution de 47 délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne du 6 février 2025. Ces délibérations concernaient la prise en compte de sujétions particulières dans l'organisation du temps de travail des agents communaux. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le préfet, tirés de la méconnaissance des dispositions du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001 et de l'absence de définition des cycles de travail, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 26 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre élu au CSE de M. A.... La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET NOUVEL RILOV SANTULLI

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505819

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'université de Tours refusant d'organiser une session de rattrapages pour M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite, faute de justificatifs suffisants sur la date butoir d'inscription en master et compte tenu des délais incompressibles d'organisation des épreuves. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

4 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307324

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 17 avril 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400941

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504731

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 19 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et de ses liens avec son enfant placé à l’aide sociale à l’enfance. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509992

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et aux injonctions associées. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025