LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403275

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 12 mars 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, la requérante a quitté volontairement les lieux, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

« Précédent267268269270271272273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., qui contestait le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 octobre 2025) de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510327

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... D..., ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de son droit à être entendu, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227011

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la SAS Ithaque Investissements contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016, 2017 et 2019, résultant de la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction d'intérêts sur des emprunts obligataires. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements partiels accordés en cours d'instance par l'administration, notamment en application du dispositif dit du « rabot ». Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant que les taux d'intérêt pratiqués (8,5% et 10%) n'étaient pas justifiés au regard du principe de pleine concurrence, et ce, malgré les éléments de comparaison produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction des intérêts et à la lutte contre les pratiques d'évasion fiscale.

Avocat : CABINET HPML (SELARL)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "talent-carte bleue européenne", ainsi que l'arrêté du 13 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513169

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez RV Energie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public lancée par le SIETREM pour l'exploitation et l'optimisation d'une unité de valorisation énergétique, estimant que l'offre de la société attributaire (Paprec) était irrégulière. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'irrégularité de l'offre de Paprec, qui prévoyait une démolition et une reconstruction hors du périmètre bâti initial, n'était pas fondé, les documents de la consultation n'ayant pas imposé de manière impérative le maintien de l'enveloppe bâtie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIRA AVOCATS (SARL)

4 novembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Saint-Cloud contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2020 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2020. La commune invoquait notamment l'inconstitutionnalité des dispositions du b) de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, déclarées contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant ces dispositions inconstitutionnelles, alors que le législateur avait depuis tiré les conséquences de cette censure dans la loi de finances pour 2025. En conséquence, l'arrêté préfectoral et la fiche de notification ont été annulés en tant qu'ils fixent la contribution de la commune de Saint-Cloud.

Avocat : CABINET FOUSSARD FROGER

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217723

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 octobre 2022 fixant la contribution de la commune de Saint-Cloud au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2022. La solution retenue est fondée sur la déclaration d'inconstitutionnalité des dispositions du b) du 2° de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales par le Conseil constitutionnel (décision n° 2024-1085 QPC du 25 avril 2024), privant l'arrêté de base légale. Le tribunal a enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme aux dispositions issues de l'article 183 de la loi de finances pour 2025, dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET FOUSSARD FROGER

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution des bénéfices de la SASU BDL France, dont M. B... était le président et associé unique, et à leur qualification de revenus distribués sur le fondement de l’article 109-1-1° du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l’administration établissait que M. B... était le seul maître de l’affaire, le rendant présumé avoir appréhendé les distributions, et que la méthode de reconstitution des résultats n’était pas radicalement viciée. La demande de décharge a donc été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET BAYET & ASSOCIES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Saint-Cloud d’un recours en plein contentieux contre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 octobre 2024 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2024. La commune soutenait notamment que cet arrêté méconnaissait les règles de consultation, était insuffisamment motivé, et violait les principes constitutionnels de libre administration et d’égalité, en faisant application de dispositions du b) de l’article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales déclarées inconstitutionnelles par le Conseil constitutionnel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni la solution retenue sur le fond. La décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 2336-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et de la loi de finances pour 2025.

Avocat : CABINET FOUSSARD FROGER

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'avoir apporté des preuves suffisantes de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la finalisation de l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation ou d’un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser à Mme B... la somme de 700 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518776

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un récépissé. Le requérant s'est désisté de ces demandes après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours de plein contentieux par la société Reithler, a statué sur la contestation de l'ordonnance du 6 juillet 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d'expertise (13 320 euros TTC). La société Reithler demandait une répartition de ces frais entre les constructeurs, en se fondant sur un partage de responsabilité retenu par un jugement ultérieur du Tribunal Administratif de Montreuil. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, répartissant la charge des frais d'expertise entre la société Reithler, la société 5-Cinq Architecture et la société BTP Consultants.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-d'Oise sur la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, la décision est entachée d'un défaut de motivation en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 7ème Chambre