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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction postérieure à la requête. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que cette attestation ne constitue pas une décision de renouvellement et ne prive pas d’objet le litige. Il a annulé la décision implicite de refus pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n’a pas examiné la situation de M. B... au regard de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’une erreur de fait, le préfet s’étant fondé à tort sur l’existence d’une mesure d’éloignement inexistante. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201834

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Communauté de communes de la Veyle pour obtenir réparation de désordres affectant la salle polyvalente de Saint-Jean-sur-Veyle (infiltrations, sols sportifs, parvis, ventilation). La requérante recherchait la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs et fournisseurs, principalement sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et subsidiairement sur des bases contractuelles ou quasi-délictuelles. La société Sika France, fournisseur de membranes, a contesté sa mise en cause, arguant de sa qualité de simple fournisseur non soumis à la garantie décennale et de la forclusion de l'action à son encontre. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des principes de la responsabilité des constructeurs et des fournisseurs dans le cadre de marchés publics de travaux.

Avocat : CABINET GONTARD

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui contestaient leur imposition sur le revenu pour 2019 en invoquant leur départ de France au 31 mai 2019 et leur qualité de résidents fiscaux britanniques. Le tribunal a jugé que les requérants supportaient la charge de la preuve de l'exagération de l'imposition, celle-ci ayant été établie sur la base de leur déclaration initiale. Il a ensuite rappelé la méthode d'analyse du litige, consistant à vérifier d'abord la légalité de l'imposition au regard du droit fiscal national (articles 4 A et 4 B du code général des impôts), avant d'examiner l'application de la convention fiscale franco-britannique. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... tendant à la restitution des retenues à la source prélevées sur ses dividendes de source française perçus en 2020 et 2021. La requérante, résidente fiscale française, soutenait une double imposition et contestait la procédure de réclamation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit de pièces justificatives suffisantes pour établir le montant et les conditions de la retenue à la source, comme l'exige l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2203991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Puma France, qui contestait le refus de l’administration fiscale d’ouvrir une procédure amiable pour résoudre une situation de double imposition alléguée au titre des exercices 2007 et 2010, sur le fondement de la convention franco-allemande du 21 juillet 1959 et de la convention européenne d’arbitrage du 23 juillet 1990. Le tribunal a relevé d’office que la requête, enregistrée le 18 février 2022, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet intervenue le 3 février 2020, en méconnaissance des délais de recours contentieux prévus par le code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321916

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie & neurosciences fixant la balance horaire de Mme A..., infirmière, à un solde négatif de 306 heures au 1er janvier 2023. Le tribunal juge que ce calcul, intégrant des déficits horaires accumulés sur plusieurs années, méconnaît le principe d’annualisation du temps de travail prévu par le décret n°2002-9 du 4 janvier 2002. Il enjoint au GHU d’effacer cette balance horaire négative dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du rejet définitif de sa demande d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507563

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A....

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours, par une décision implicite, s'est appropriée le motif du refus consulaire, estimant que l'intéressée pourrait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET AR

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509664

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509693

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509831

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, un défaut d'examen de sa situation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509994

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement, le requérant ayant reçu les brochures en arabe et bénéficié d'un entretien individuel. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans méconnaître l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, l'article 17 du règlement ou l'article 8 de la convention, et sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 octobre 2023 par lequel le maire de Bining s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la société était titulaire d'une décision tacite de non-opposition depuis le 23 octobre 2023, et que l'arrêté, notifié le 24 octobre, constituait un retrait illégal de cette autorisation tacite en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que les motifs invoqués par le maire (opposition des administrés, absence de servitude Enedis, existence de sites alternatifs) étaient étrangers aux règles d'urbanisme applicables. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

3 novembre 2025• 8e chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502859

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à permettre le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le juge des référés a donné acte de son désistement par une ordonnance du 3 novembre 2025.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504115

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506980

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la présidente du SDIS de Lot-et-Garonne a prononcé la mutation d'office de M. A..., capitaine de sapeurs-pompiers. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'absence de motif d'intérêt général et du caractère de sanction déguisée, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300406

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de La Fresnais a refusé à M. et Mme A... un permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'une maison de caractère. Le tribunal a jugé que le projet, bien que non modeste, constituait une extension au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car il était accolé au bâti existant et son emprise (44,5 m²) était inférieure à celle de la construction initiale (46,53 m²). En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de qualification d'extension était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article Nh2 du PLU. La décision de rejet du recours gracieux du 23 novembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

3 novembre 2025• 3ème Chambre