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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 285

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527580

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530073

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le Maroc comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du contradictoire, estimant la décision suffisamment motivée et prise après audition de l'intéressé. Il juge également que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé, le requérant n'apportant pas de preuves de risques personnels en cas de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531061

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa crainte d'être renvoyé au front en raison de la prolongation de son engagement militaire, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision ministérielle n'a pas méconnu le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les déclarations du requérant ayant été jugées dépourvues de crédibilité suffisante. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions matérielles de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301084

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., contrôleur des finances publiques, contestant la reprise d'un trop-perçu de 3 729,89 euros au titre de l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait notamment la prescription biennale de la créance, un vice d'incompétence et le droit au maintien de l'indemnité. La juridiction a fait droit au moyen de prescription, en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, constatant que le délai de deux ans pour répéter l'indu, qui avait commencé à courir en décembre 2020, était expiré lors de la notification de la reprise en juin 2023. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions des 1er juin, 20 juillet et 8 août 2023 et a déchargé M. A... de l'obligation de payer la somme litigieuse.

Avocat : CABINET CASSEL

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat CGT des fonctionnaires et agents territoriaux de Montpellier d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune d’abroger une délibération du 8 février 2021, un protocole et une note de service relatifs aux modalités d’exercice du droit de grève. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et dirigée contre une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, estimant que les actes contestés ne se bornaient pas à rappeler le cadre législatif mais modifiaient les modalités d’exercice du droit de grève, en méconnaissance des articles L. 114-7 et L. 114-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2019, consécutives à un contrôle fiscal lié à sa société. L'administration a partiellement fait droit à sa demande en cours d'instance, prononçant un dégrèvement de 59 655 euros, rendant sans objet les conclusions sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, notamment les conclusions relatives aux sommes versées par la société La Grosse Équipe, jugées irrecevables car non contestées dans la réclamation préalable. La décision s'appuie sur les articles R. 200-2 du livre des procédures fiscales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BENSUSSAN

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301240

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 21 septembre 2022 du ministre de la justice portant retenue sur traitement de M. A..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la transmission tardive d’un avis d’arrêt de travail, intervenue au-delà du délai de 48 heures prévu à l’article 25 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ne permet pas de considérer le fonctionnaire en absence irrégulière justifiant une retenue sur rémunération. Cette transmission tardive ne peut entraîner qu’une réduction de moitié de la rémunération pour la période concernée, sous réserve d’une hospitalisation ou d’une impossibilité d’envoi. En l’espèce, l’administration n’a pas établi que M. A... se trouvait dans une situation justifiant une retenue intégrale, et la décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CABINET CASSEL

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1902891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Somadis tendant au remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée entre décembre 2013 et juillet 2014. La juridiction a estimé que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans étant acquis. Le tribunal a écarté les moyens de la société relatifs à l’illégalité de la CSPE comme aide d’État et à la méconnaissance du droit de l’Union européenne, jugeant la prescription opposable.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

31 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1909931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Interpral Ulysse, qui demandait le remboursement partiel de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) acquittée entre 2013 et 2015. Le tribunal a jugé que la demande de restitution de la CSPE, une imposition « innommée », n'était pas régie par le délai de réclamation de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales, mais par les dispositions spécifiques applicables à cette taxe. La solution retenue est le rejet des conclusions principales à fin de restitution, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du litige, la requête étant irrecevable.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

31 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501280

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter de décembre 2010 pour un pneumothorax. Le tribunal a jugé la mesure utile, car les pièces du dossier, dont un certificat médical de 2023, établissent l'existence de séquelles potentiellement liées à cette prise en charge. La mission de l'expert, un chirurgien vasculaire, consiste à examiner les soins prodigués, déterminer s'ils étaient conformes aux règles de l'art, et évaluer l'ensemble des préjudices subis par le requérant.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203379

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicite et expresse du maire de Penvénan refusant de lui accorder une servitude de passage pour le drainage de sa propriété. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, en application de l’article L. 152-23 du code rural et de la pêche maritime. Il a jugé que la parcelle concernée n’était ni affectée à l’usage direct du public ni à un service public, et que la contestation relative à la constitution d’une servitude d’écoulement relevait donc de la compétence des tribunaux de l’ordre judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l’EURL DOMISENIOR, qui sollicitait la restitution de 370 746 euros de TVA acquittée au taux normal de 20 % pour la période de décembre 2020 à novembre 2023. La société, exerçant une activité d’aide au maintien à domicile sous franchise, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le Tribunal a jugé que l’activité de la requérante, qui ne fournissait pas directement les prestations de services à la personne mais agissait en qualité de mandataire, ne relevait pas des activités éligibles aux taux réduits. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant appliqué à bon droit le taux normal de TVA.

Avocat : CABINET FIDAL LA ROCHELLE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du Premier ministre, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant les travaux de restauration de la glacière du parc de l'hôtel de Matignon et d'assainissement d'un bâtiment rue de Babylone. L'expert désigné devra dresser un état des lieux préalable et pourra, à l'initiative du demandeur, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant la durée du chantier.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme El Harrach, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable. La requérante contestait le taux d’incapacité permanente partielle (6 %) fixé après une expertise médicale réalisée en octobre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux démontrant une évolution de l’état de santé, et a renvoyé l’appréciation d’une éventuelle nouvelle expertise au juge du fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés des 15 et 16 octobre 2025 par lesquels le préfet de police avait fixé le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait été entendu. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AH AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD