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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600400

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par la commune de Pietrosella. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué au regard des dispositions de la loi Littoral (articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme) et du plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306300

**Sujet principal** : La requérante conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales notifiées à la suite d'un contrôle fiscal portant sur les revenus fonciers d'une SCI pour les années 2015 et 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle, combinant une vérification de comptabilité pour la TVA et un contrôle sur place des revenus fonciers, était régulière. Les autres moyens soulevés (nature des sommes encaissées, déductibilité des travaux) sont également écartés. Une partie des conclusions est devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. **Textes appliqués** : L'article L.10 du livre des procédures fiscales (pouvoirs de contrôle de l'administration) et les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges (article 31) et aux revenus fonciers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600407

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la surélévation d'une poissonnerie. Le préfet soutenait que le projet était situé en zone inconstructible d'un plan de prévention des risques d'inondation (PPRi). Le juge estime que le moyen tiré de la violation du PPRi ne crée pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment car les travaux ne modifient pas l'emprise au sol. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400096

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une enseignante contractuelle contestant des décisions la concernant. Le tribunal a jugé que la première décision (du 9 octobre 2023) était devenue sans objet suite à sa régularisation par l'administration, et que le second courrier (du 23 novembre 2023) n'était pas un acte faisant grief. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400280

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un agent de l'éducation nationale visant à annuler son déplacement d'office pour sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du recteur était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis d'un conseil de discipline, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés (une altercation physique) et ne méconnaissait pas les obligations liées à la vie familiale de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PIETRA ET ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409846

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, notamment concernant l'interdiction de retour, était suffisante et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 612-10). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le défaut d'examen particulier, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente et a rappelé que les conditions de séjour des ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier une éventuelle régularisation exceptionnelle, sans que son refus ne constitue une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602210

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la détention d'un visa italien valide (article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013), avait été régulièrement suivie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accueillie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la situation du requérant, malgré une ancienneté de séjour et une activité professionnelle, ne présentait pas les circonstances humanitaires ou motifs exceptionnels requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une régularisation. Le refus de titre de séjour n'a donc pas été entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui retirant son certificat de résidence. La juridiction a estimé que le préfet de police avait correctement appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en considérant que les multiples condamnations pénales du requérant constituaient une menace grave pour l'ordre public. Elle a également jugé que le retrait du titre, qui n'équivaut pas à une mesure d'éloignement, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et à en obtenir la délivrance. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la carte de séjour, notamment au regard des conditions médicales strictes prévues par les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1 et L. 611-1), sont manifestement infondés ou inopérants, la requérante ne bénéficiant plus d'un droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du CESEDA.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534026

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025. Cette ordonnance fait suite à un jugement définitif du même tribunal ayant déjà rejeté une requête identique concernant la même décision expresse de rejet de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302521

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société Parimarni, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les dépenses de travaux engagées par la société pour des biens immobiliers n'appartenant pas à son actif constituaient un acte anormal de gestion, justifiant leur réintégration dans le résultat imposable et le rejet de la déduction de la TVA correspondante. La décision s'appuie sur les articles 39-1 du code général des impôts (CGI) pour l'impôt sur les sociétés et sur les principes généraux du droit de déduction de la TVA.

Avocat : CABINET TARAN

26 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406357

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par un ressortissant ivoirien, parent d'un enfant réfugié. Le tribunal constate que la demande d'aide juridictionnelle est devenue sans objet suite à une décision d'admission, et que les conclusions principales (annulation et injonction) n'ont plus lieu d'être, un titre de séjour ayant été délivré après l'introduction de la requête. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond et les conclusions relatives aux frais du litige sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407754

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET L&P AVOCATS

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de fermeture d'un établissement recevant du public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606767

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société FORMAJOB visant à annuler son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" et la suspension des paiements par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la CDC était compétente pour prononcer ces mesures en sa qualité de gestionnaire du compte personnel de formation, sur le fondement des articles R. 6333-6 et R. 6333-8 du code du travail. Il a estimé que la procédure suivie, incluant un contrôle par appels téléphoniques révélant des manquements graves, était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 mars 2026• 9ème Chambre