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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516376

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour la faute commise par la préfecture de police, qui a invalidé à tort son passeport. Cette erreur a privé le requérant de son embarquement à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle le 16 décembre 2024. L’État a été condamné à verser 939,79 euros en réparation des préjudices financier (achat d’un nouveau billet d’avion et frais de transport) et moral (humiliation et stress), sur le fondement de la responsabilité pour faute. Le jugement applique le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET LAETHEM LAUCOIN BOUR AVOCATS (SEL)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526526

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526812

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... B... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des articles 18 et suivants du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02392

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02393

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517653

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de perturbation grave de ses conditions d'existence suffisamment immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’une injonction non respectée dans le délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300313

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Nouvelle SEEHC et de la SAS Raffalli Paul Mathieu, qui contestaient le rejet de leur offre pour le marché subséquent n°3 du lot n°1 d'un accord-cadre du SIEEPHC. Les requérantes, bien que sélectionnées comme attributaires de l'accord-cadre, n'ont pas produit le contrat de marché subséquent attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, leurs conclusions en annulation ou résiliation ont été jugées irrecevables. Le tribunal a également rejeté leurs demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SINDRES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508983

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B... demandant l’annulation des décisions de transfert vers l’Allemagne, prises par le préfet du Nord le 10 septembre 2025. Les requérants, de nationalité irakienne, contestaient ces décisions en invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une violation de leur droit d’être entendu. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en relevant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un risque réel de traitement contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de renvoi en Irak par les autorités allemandes. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 141-2 et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508987

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B..., qui contestaient les décisions du préfet du Nord du 10 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’absence d’entretien individuel, de la violation du droit d’être entendu, et de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’application des clauses de souveraineté et de dérogation. Il a également jugé que les risques de renvoi en Irak par les autorités allemandes, invoqués au titre de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. Les décisions de transfert ont ainsi été validées sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 571-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509075

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et interdisant son retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers en situation irrégulière depuis plus de trois mois, et que le refus de renouvellement de sa carte de résident pour menace à l'ordre public était valide. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ainsi que de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, sans les examiner en détail dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement de Dunkerque pour une durée de 45 jours. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que M. A... n'établissait pas la réalité de ses attaches familiales en France ni l'absence de liens en Algérie, et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, en application des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509982

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la faible durée du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. En conséquence, la décision fixant le pays de destination n'étant pas illégale par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les revenus de location de meublés par la SCI MAP relevaient des revenus fonciers et non d'une activité commerciale, et que la vente d'une parcelle à un prix minoré par la SAS MAPE constituait un avantage occulte imposable comme revenu de capitaux mobiliers. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet, le requérant en bénéficiant de plein droit. La décision s'appuie notamment sur les articles 109 et 206 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300314

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, en leur qualité de concurrents évincés, pour contester le rejet de leurs offres jugées anormalement basses dans le cadre de l'attribution des marchés subséquents n° 2 et n° 7 du lot n° 1 d'un accord-cadre du syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes demandaient l'annulation ou la résiliation des marchés, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation de la part de l'acheteur public. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les offres avaient été régulièrement écartées comme anormalement basses. La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux des contrats administratifs et applique les principes du code de la commande publique relatifs à l'appréciation des offres anormalement basses.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SINDRES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300504

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un litige en plein contentieux opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et demandait le paiement de 330 233,91 euros TTC au titre du solde, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais, et a condamné la société à verser 10 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 1ère chambre