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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501644

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501644.20251021• 7ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00522

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02280

Avocat : CABINET TEN FRANCE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02707

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01189

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01866

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02317

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00004

Avocat : CABINET VOLTA

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510694

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Celle-ci sollicitait une expertise avant travaux pour constater l'état des immeubles avoisinants le futur ouvrage de ventilation et de désenfumage de la ligne 15 du métro à Noisy-le-Sec. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état des lieux contradictoire et, le cas échéant, de se prononcer sur les causes des dommages qui surviendraient pendant l'exécution des travaux.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A..., ressortissante malienne, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que la demande constituait un détournement de procédure, alors que l’interruption des études de l’intéressée était justifiée par des complications médicales liées à sa grossesse. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler régulièrement. Cette délivrance a fait perdre à la requête son caractère d'urgence, condition nécessaire à la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d'urgence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02146

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre en charge du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation du CSE, la prescription des faits, et l'absence de lien avec le mandat électif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403575

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E..., salariée protégée, contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Odyneo. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme E... tendant à ce qu'il refuse lui-même l'autorisation de licenciement, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant le CSE, de la prescription des faits, de l'erreur de droit et du défaut de matérialité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et a mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329335

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la commune de Saint-Simon-de-Bordes et deux communautés de communes d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 31 décembre 2022 établissant la liste des communes redevables de la taxe spéciale d’équipement au titre de l’article 1609 H du code général des impôts. Les requérantes contestaient notamment l’inclusion de certaines communes dans cette liste, en invoquant des erreurs de fait et d’appréciation ainsi qu’une méconnaissance du principe d’égalité. Par une décision distincte, le tribunal a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l’article 1609 H du CGI, estimant qu’elle était dépourvue de caractère sérieux. Le tribunal a ainsi rejeté l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET ELIGE BORDEAUX (SAS)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son employeur, SNCF Voyageurs, à procéder à sa mise à la réforme d'office. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision, et a donc déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HIRSCH AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404772

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. C... A..., ressortissant égyptien, contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident, révélé par la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal, constatant l'absence de production du préfet de police malgré une mise en demeure, applique l'article R. 612-6 du code de justice administrative et acquiesce aux faits exposés par le requérant. Il juge que la décision attaquée méconnaît l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, et l'annule. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. C... A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505167

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d'un immeuble de Meaux. Cette mesure vise à constater et déterminer les causes des désordres (affaissement de chaussée et infiltrations) affectant l'immeuble, en lien avec un litige potentiel relevant de la compétence administrative. Le juge a admis l'intervention volontaire de la SCI Foc, propriétaire d'un immeuble mitoyen également impacté. La question des dépens, incluant les frais d'expertise, est réservée pour être tranchée ultérieurement en fonction de l'issue du litige au fond.

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511597

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à M. B..., ressortissant indien, la délivrance d’une carte de résident en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant bénéficiant d’attestations de prolongation d’instruction et ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la suspension n’a pas été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

21 octobre 2025