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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500359

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, pris par le président du conseil régional de la région Grand Est le 3 décembre 2024. La requérante contestait notamment le délai insuffisant de la mise en demeure, notifiée le 27 novembre 2024 avec une injonction de reprise au 23 novembre 2024, soit une date antérieure à sa réception. Le tribunal a annulé l’arrêté de radiation, considérant que la mise en demeure n’avait pas imparti un délai approprié pour rejoindre le poste, en méconnaissance des principes régissant l’abandon de poste, et que la notification postérieure à la date de reprise fixée ne permettait pas de caractériser une rupture volontaire du lien avec le service. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des postes et des communications électroniques, notamment l’article R. 1-1-6.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401809

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants sénégalais, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. D... l'absence d'autorisation de travail, condition non prévue par le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de la famille en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403238

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D..., ressortissante mongole, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de la requérante en cours d'instance, le 12 septembre 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET SCELLES

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300673

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté la requête de la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de la société AM Trust International Underwriters DAC, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 118 402,50 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme, notamment au regard des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur la responsabilité fautive du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône dans la prise en charge d'une patiente. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser à l'ONIAM la somme de 118 402,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 décembre 2022 et de leur capitalisation annuelle, ainsi qu'une pénalité de 17 760,38 euros sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... et Mme A..., membres du Conseil de Paris, qui demandaient l'annulation de la délibération portant adoption du budget primitif 2023 de la Ville de Paris et de quinze autres délibérations connexes. Les requérantes contestaient la légalité de ces actes en raison d'un vice de procédure affectant le débat d'orientations budgétaires, notamment la transmission tardive du rapport d'orientations. Le tribunal a jugé que, malgré un délai de transmission inférieur à celui prévu par le règlement intérieur du Conseil de Paris, ce vice n'avait pas été susceptible d'exercer une influence sur le sens de la décision prise ni de priver les intéressés d'une garantie, en application des articles L. 2312-1 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, d'un montant total de 33 775 euros, consécutives à une plus-value immobilière. Les requérants contestaient le bien-fondé du rehaussement en se prévalant de l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts, applicable à la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix de vente dans l'acquisition d'une nouvelle habitation principale. Le tribunal a jugé que les contribuables ne rapportaient pas la preuve, qui leur incombait, du remploi effectif du prix de cession dans le délai de vingt-quatre mois, condition substantielle pour bénéficier de l'exonération, et que la doctrine administrative invoquée ne pouvait être utilement invoquée en l'absence de démonstration de cette condition.

Avocat : CABINET ADEQUAT SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502034

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation du requérant, et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, attaches en Algérie). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SARL Enercon Service France Sud, qui sollicitait la restitution de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre des années 2013, 2014 et 2015 pour un montant de 394 471 euros. La juridiction a jugé que les vices de procédure entachant la décision de rejet de la réclamation préalable sont sans incidence sur le litige. Sur le fond, le tribunal a estimé que la demande de remboursement était prescrite, car elle n'avait pas été présentée dans le délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, et que la société ne pouvait se prévaloir de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAUDARE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C..., acquéreur évincé, d’une demande de suspension de la décision de préemption du 11 septembre 2025 prise par le maire de Montauban sur un fonds de commerce. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de fait et un détournement de pouvoir, estimant que le projet de valorisation touristique lié à la casemate des Cordeliers n’était pas justifié. La commune de Montauban a défendu la légalité de sa décision en se fondant sur la nécessité de diversifier l’offre commerciale et de mettre en valeur le patrimoine local. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1, L. 214-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DECHARME

20 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00075

Avocat : CABINET NOUVION AVOCATS

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00085

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00154

Avocat : CABINET F. NAIM

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01487

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525059

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante érythréenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la demande d'asile de Mme D... constituait un réexamen. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525496

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la demande d'asile de Mme D... constituait un réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525549

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante afghane, contestant la décision de l'OFII du 19 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa vulnérabilité en tant que mère de trois enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur des motifs établis et proportionnés, et qu'elle avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil au regard des textes applicables, notamment la directive 2013/33/UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET EQUATION AVOCATS

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. D..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'absence d'entretien individuel. Il a considéré que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information et l'entretien avaient été réalisés conformément aux textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D... et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526270

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 2 octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais d’instance.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 ordonnant le transfert de Mme A... vers la Belgique. Le tribunal a retenu que cet arrêté méconnaissait le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que la requérante avait reçu une information complète et adaptée sur ses droits. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 octobre 2025• 8e Section - MESD