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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503146

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503146.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201379

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'éducation nationale, considérant que l'annulation des décisions antérieures par le tribunal administratif de la Polynésie française ne privait pas d'objet le recours contre l'arrêté du 24 août 2022, dès lors que cet acte avait reçu exécution. Le tribunal a ensuite annulé cet arrêté par voie de conséquence de l'annulation de la décision du 24 mars 2022 et de l'arrêté du 13 mai 2022, dont il constituait la base légale. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'annulation par voie de conséquence en matière d'excès de pouvoir, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête du GAEC La Ferme de la Vesle et d’autres demandeurs, qui sollicitaient l’extension d’une expertise relative à des désordres affectant une pompe à chaleur. Par une décision du 6 octobre 2025, le Tribunal des conflits a déclaré la juridiction judiciaire seule compétente pour connaître de ce litige. En conséquence, le tribunal administratif se déclare incompétent et rejette les conclusions de la requête. Cette solution est fondée sur la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III, ainsi que sur la loi du 24 mai 1872 relative au Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET JACQUEMET

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408350

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Sur la première, relative à des fouilles intégrales subies entre avril et juillet 2023, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 500 euros, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Sur la seconde, concernant le refus de remettre ses biens en cellule, le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et l'a donc rejetée comme irrecevable. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508190

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'arrêté est légalement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établit pas les risques de persécution ou d'atteinte à sa vie privée et familiale en cas de retour en Mauritanie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508276

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 26 février 2025. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et sociale suffisante ni d'une vie privée et familiale stable en France, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la décision ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510820

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B... A..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur ni la mention de son prénom, nom et qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EXILAE

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres d'infiltrations au Centre Paris Anim’ Censier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra déterminer les causes des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des solutions réparatrices, en présence de la Ville, des syndicats de copropriétaires et de la CPCU.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON-FORTIN (AARPI)

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528235

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024), estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus au profit de ceux de la liste B alors que des postes restaient vacants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les préjudices invoqués (inscription à une session ultérieure, difficultés professionnelles) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Aucun des textes invoqués, dont le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021, n'a été jugé applicable pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00753

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01472

Avocat : CABINET LE BONNOIS

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00923

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01257

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02102

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210256

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire de la SARL STP de Construction du Littoral, considérant cette rémunération excessive et non justifiée par un travail effectif. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que les requérants n'avaient pas apporté de justificatifs suffisants pour démontrer la réalité et l'ampleur du travail de Mme A... Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01606

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04526

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 octobre 2025• 7ème chambre