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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur le recours en excès de pouvoir de la société des Grands Projets, qui contestait le montant de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive pour la construction de la gare de Châtillon-Montrouge. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en ordonnant la décharge des impositions correspondant à la différence entre les surfaces initialement déclarées et les surfaces réelles taxables, soit 85 m² à Bagneux, 3 010 m² à Châtillon et 11 661 m² à Montrouge, conformément à l’engagement de l’administration. En revanche, il a rejeté la demande d’abattement de 50 % sur la valeur forfaitaire de la taxe d’aménagement, la gare n’étant pas qualifiée d’établissement industriel au sens du 3° de l’article L. 331-12 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les articles L. 331-6 et L. 331-12 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106999

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de la SCI Le Brévent et de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un refus illégal de permis de construire par la commune de Chamonix-Mont-Blanc. Si le tribunal a reconnu la faute de la commune, le refus ayant été annulé, il a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires. Les frais d'architecte et de géomètre n'ont pas été considérés comme des pertes, le projet ayant vocation à être réalisé suite à l'injonction de délivrance du permis. Les honoraires d'avocat, le préjudice de jouissance et le préjudice financier n'ont pas été jugés établis ou en lien direct avec la faute. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503464

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503464.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503466

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503466.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303529

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Agir pour l'environnement, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 11 septembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail et refusé le licenciement de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que le ministre avait compétence pour se prononcer sur le fond du licenciement, même en cas d'irrégularité de saisine de l'inspecteur du travail, et a écarté les autres moyens soulevés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 4624-42 du code du travail.

Avocat : CABINET RACHEL SPIRE

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501920

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Manikheir. La société demandait la condamnation du centre hospitalier de Moulins-Yzeure au paiement d'une provision de 90 356 euros pour des factures impayées. Le centre hospitalier ayant effectué le paiement en cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET FIDAL LE MANS

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sparingvision contestant un rappel de taxe sur les salaires pour 2021. La société invoquait des vices de procédure (notification à une adresse erronée, défaut de loyauté, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé du rappel, estimant ne pas être assujettie à la taxe sur les salaires faute de produits financiers non soumis à TVA dépassant le seuil de 5 %. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et confirmant l'application de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508245

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin d'évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière (AP-HP) à compter de juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission visant à examiner l'ensemble du dossier médical et à déterminer les responsabilités encourues. La demande de mise en cause de la clinique Alphonse de Rothschild et du centre hospitalier de Gonesse est rejetée à ce stade, l'expert pouvant solliciter une extension si nécessaire.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511828

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet du Val-d’Oise du 1er avril 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que l’arrêté était signé par une autorité délégataire compétente, suffisamment motivé, et que le requérant ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511978

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant srilankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, après le rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512130

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A... tendant à la désignation d'un expert judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière pour une malformation artérioveineuse cérébrale, opérée en mai 2024. Le tribunal a rejeté la demande de l'ONIAM visant à imposer à l'expert le dépôt d'un pré-rapport, une telle formalité n'étant pas prévue par les textes applicables devant le juge administratif.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523201

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé et lui a remis le document sollicité. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523205

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société WebGroup Czech Republic AS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision n° 2025-562 du 1er août 2025 de l’ARCOM, qui lui imposait de bloquer l’accès des mineurs à du contenu pornographique sur le site XVideos. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’autorité française au regard du règlement européen sur les services numériques (Règlement UE 2022/2065), qui confierait à la Commission européenne et à l’État membre d’établissement du fournisseur (la République tchèque) la compétence exclusive pour réguler les très grandes plateformes en ligne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision de l’ARCOM, fondée sur les articles 10 et 10-1 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et l’arrêté du 26 février 2025, était légale et proportionnée. Il a ainsi confirmé la mise en demeure, estimant que les mesures de contrôle d’âge exigées étaient nécessaires à la protection des mineurs et ne méconnaissaient pas le droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET GURY & MAITRE

15 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524315

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé et s’est engagé à lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge constate que les conclusions en injonction sont devenues sans objet et n’y a plus lieu de statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EXILAE

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfecture ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » au profit d’un titre « étudiant ». Le préfet ayant convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation et lui délivrer un document l’autorisant à travailler, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence ayant disparu du fait de la mesure prise par l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen attentif de la situation personnelle de la requérante, lié à une dépression sévère ayant interrompu ses études. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AVOCATS DEVALENCE (SELARL)

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492772

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492772.20251015• 6ème chambre jugeant seule