35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
347 077
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU
Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL
Avocat : CABINET POLLONO
Avocat : CABINET CASSEL
Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....
Avocat : CABINET IMEN GHARSALLAH
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire d'un an prononcée par le maire du Blanc-Mesnil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'information sur son droit de se taire, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, incluant le respect du droit de se taire, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien « visiteur » de M. A.... Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026. Cette délivrance ayant pour effet de faire perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Anthineas, qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 9 août 2023. Cette décision infligeait six points de pénalité à la société en tant qu'armateur et suspendait la licence de pêche européenne du navire « Anthineas » pour sept jours, suite à une infraction de pêche en zone interdite. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'infraction était établie sur la base du procès-verbal. Il a également considéré que les sanctions cumulatives (points et suspension) étaient prévues par les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens applicables.
Avocat : CABINET STREAM
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de permis de construire pour la réhabilitation d'une maison individuelle à Quincy-sous-Sénart. Le juge a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé, car il visait l'article UH.7 du plan local d'urbanisme et précisait que le projet s'assimilait à une construction nouvelle non conforme aux règles d'implantation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, faute de précisions, et celui tiré de l'erreur d'appréciation, en considérant que l'administration avait correctement qualifié les travaux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme.
Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., agent de la ville de Paris, qui contestait le refus implicite de la ville de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle et d’aménager ses horaires de travail. Le tribunal a jugé que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle était inexistante, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également estimé que la ville de Paris n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni en raison du défaut d’aménagement des horaires, ni à la suite des accidents de service invoqués. La demande indemnitaire de M. B... a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.
Avocat : CABINET VL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré sa durée de présence en France et son pacs avec une ressortissante française. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la recevabilité ou l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant bénéficiant d’un récépissé l’autorisant à travailler et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis portant clôture de la demande de renouvellement du titre de séjour de Mme B..., conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation régulière et prolongée de la requérante en France et de l'impossibilité technique de déposer une nouvelle demande. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni d'une insertion professionnelle et personnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET KOSSI GNAMEY
Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS