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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314002

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Village Simplon l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur un moyen relevé d'office, tiré de l'illégalité du règlement municipal appliqué, dont les alinéas trois à dix de l'article 2 avaient été annulés par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Le jugement s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code du tourisme.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315066

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., praticien attaché associé, contestant la décision de l'AP-HP de mettre fin à ses fonctions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006, qui prévoit la fin de l'attestation d'exercice temporaire au plus tard le 30 avril 2023. Les moyens soulevés par M. A..., notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Agrégats du Centre d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis le 3 juillet 2023 par le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (A...), pour un montant de 482 375,52 euros, correspondant aux redevances d’occupation de parcelles au port de Bonneuil-sur-Marne. La société contestait notamment le bien-fondé de la créance, invoquant des erreurs de calcul, un défaut de motivation du titre, et sollicitait la compensation avec une créance issue d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, tant ceux relatifs à la régularité formelle du titre que ceux portant sur son bien-fondé, et a donc rejeté les conclusions à fin d’annulation et de décharge. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319793

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Studio Meta d’un recours en contestation de la validité du marché attribué par l’établissement public Chaillot-Théâtre national de la danse à la société Danka studio pour la refonte de son site internet, ainsi que d’une demande indemnitaire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, l’assistant à maîtrise d’ouvrage ayant eu des liens avec l’attributaire, ainsi que des irrégularités dans la notation des offres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Studio Meta, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou n’avaient pas affecté la régularité de la procédure. La demande de garantie formée par l’établissement public à l’encontre de la société Hapogée a également été rejetée.

Avocat : CABINET LEGIPUBLIC AVOCATS

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403312

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS RER Restauration à verser à la SA RATP Travel Retail une provision de 61 571,47 euros TTC. Cette somme correspond aux redevances et indemnités d'occupation impayées, dues en vertu d'une convention d'occupation du domaine public conclue le 8 janvier 2021 pour un local commercial en gare Châtelet-les-Halles. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit d'observations. La décision applique les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506587

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la RATP et sa filiale RATP Travel Retail d’une demande de provision. La requête visait à obtenir le paiement de redevances et indemnités d’occupation impayées par la SAS RER Restauration, en vertu d’une convention d’occupation du domaine public conclue le 8 janvier 2021. Le juge a fait droit à la demande, considérant que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, la société débitrice n’ayant pas produit d’observations. La décision applique les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506597

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS RER Restauration à verser une provision à la SA RATP Travel Retail. Cette obligation de paiement, fondée sur une convention d'occupation du domaine public du 8 janvier 2021 et les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'a pas été sérieusement contestée par la défenderesse. La solution retient que la créance, relative à des redevances et indemnités d'occupation impayées, est certaine dans son principe et son quantum.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512345

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France, et ne méconnaît donc pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard des articles L. 611-1 1° et L. 521-7 du CESEDA, et de la violation du principe de non-refoulement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529389

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à Mme C..., ressortissante iranienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en qualifiant sa demande de manifestement infondée. Il retient que les femmes iraniennes, en raison des discriminations systémiques qu'elles subissent, constituent un « certain groupe social » au sens de la convention de Genève, ce qui rend la demande d'asile pertinente. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention de Genève du 28 juillet 1951 et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517190

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, car le préfet de la Seine-Saint-Denis, postérieurement à l’introduction de la requête, avait convoqué l’intéressé pour lui remettre un document provisoire de séjour autorisant le travail, attestant de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais condamne l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de pré-examen déposée le 22 décembre 2023 avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CUJAS

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l’intéressé pour remettre un récépissé. Le tribunal admet M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution, le désistement étant accepté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 31 décembre 2025 et autorisant le travail, faisait perdre son objet à la requête et privait d’urgence la situation de la requérante. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200946

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l'EURL Drien's Holding, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de 2021. La société contestait le refus de l'administration fiscale concernant l'éligibilité de deux véhicules, un "Cam Ax Traxter Xu HD8" et un "Hymer Free S 600", acquis par sa filiale. Le tribunal a jugé que le premier véhicule, bien que susceptible d'un usage agricole, n'était pas utilisé pour une activité agricole par la société, qui exerce une activité commerciale. Concernant le second véhicule, la société n'a pas apporté la preuve qu'il remplissait les conditions pour bénéficier de l'amortissement dégressif, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LHERITIER

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301276

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C..., infirmière au centre hospitalier de Castelluccio, qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant son reclassement à l'échelon 11 avec un indice brut 886 à compter du 1er octobre 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car tardives, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lever son inscription au fichier national des interdictions d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que les conclusions visant l'arrêté de 2019 ordonnant le dessaisissement des armes étaient irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 15 avril 2021. Concernant le refus de levée d'inscription au FINIADA, le tribunal a estimé que le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, dès lors que l'interdiction d'acquérir et de détenir des armes n'avait pas été abrogée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-16 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

10 octobre 2025• 2ème chambre