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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416634

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission, car les pièces produites par M. B... justifiaient de sa résidence habituelle depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517606

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... contestant une décision ministérielle d’expulsion et de retrait de titre de séjour. Le juge estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, car la décision attaquée émane du ministre de l’intérieur, dont le siège est à Paris. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET 24 PENTHIÈVRE

10 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01996

Avocat : CABINET OMEN AOCATS

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00207

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300102

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... et M. A..., qui réclamaient 24 960 euros à la commune de Linguizzetta pour la résiliation tacite d'un marché de maîtrise d'œuvre (tranche relative à un bâtiment administratif). La juridiction a jugé que leur créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2007, date à laquelle la commune avait abandonné le projet et confié la mission à un tiers. Les requérants n'ayant formulé aucune réclamation avant 2022, leur action était tardive.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400568

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures prévu pour les décisions d'éloignement sans délai de départ volontaire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401438

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure faute d'avis régulier du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de l'état de santé et de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale et a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508744

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de transfert vers l'Espagne prise par le préfet du Nord à l'encontre de Mme B..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressée, dans une langue qu'elle comprend, les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi son droit à l'information. Cette irrégularité de procédure a été jugée déterminante, entraînant l'annulation de la décision attaquée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508750

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en énonçant les considérations de droit et de fait pertinentes, notamment l’application du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401811

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le tribunal juge que le refus de renouvellement d'une carte de résident ne peut être fondé sur une menace pour l'ordre public, contrairement à la délivrance initiale, mais uniquement sur les motifs limitatifs prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condamnation pénale du requérant, non visée par ces textes, ne justifie pas légalement la décision, qui est donc entachée d'erreur de droit.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402762

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en contentieux de plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. et Mme B..., réfugiés politiques, qui sollicitaient l'annulation du refus du département du Calvados de leur verser le revenu de solidarité active (RSA) de manière rétroactive à compter d'août 2019. Le tribunal a rejeté leur requête en se fondant sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le droit au RSA ne peut être ouvert qu'à compter de la date de dépôt de la demande, soit le 30 décembre 2022, et non de manière rétroactive à la date de leur demande d'asile, même si leur qualité de réfugié a été reconnue ultérieurement par la CNDA. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant que l'administration avait légalement fixé le point de départ des droits au mois de décembre 2022.

Avocat : CABINET SCELLES

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403333

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 278,06 euros pour la période de décembre 2022 à décembre 2023. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, en retenant une reprise de vie commune entre les époux dès septembre 2019. Cette solution se fonde sur un faisceau d'indices concordants, notamment un rapport d'enquête et des déclarations contradictoires du requérant, établissant la communauté de vie.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200719

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corsic’House, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 70 404 euros au titre de l’exercice 2020. La société, exerçant une activité de location de biens immobiliers avec prestations para-hôtelières, soutenait que son activité relevait du secteur hôtelier et non de la location de meublés de tourisme, exclus du dispositif. Le tribunal a jugé que l’activité de la société, caractérisée par la location de villas meublées à la nuitée avec services, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme au sens de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme. En conséquence, elle était exclue du bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, la requête étant rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301196

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SAS Château Prince A... B... d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 mai 2023 portant opposition à sa déclaration de prélèvement de 40 000 m³ d’eau dans le barrage de l’Argentella, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les conclusions devaient être regardées comme dirigées contre la seule décision expresse prise sur le recours administratif préalable obligatoire, qui s’est substituée à l’arrêté initial. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de vices de procédure, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable et le défaut de saisine du conseil départemental de l’environnement, ainsi que la légalité interne du refus au regard des articles L. 214-18 et R. 214-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l’environnement et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GIDE LOYRETTE NOUEL

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507234

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Première Avenue Market » pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte et du caractère disproportionné de la mesure, les caméras n'ayant jamais été raccordées. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur l'article L. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

10 octobre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504371

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504570

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à l’avis du collège de médecins de l’OFII, une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé (risque de cécité), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l’avis médical était régulier et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur la situation personnelle et médicale de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-9 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêt

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Eurocommercial Properties France d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et des taxes annexes pour l’année 2021, concernant un centre commercial à Chasse-sur-Rhône. La société soutenait notamment une double imposition des surfaces de parking et des erreurs dans le calcul des bases locatives révisées. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 68 298 euros, conduisant à un non-lieu à statuer à due concurrence. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, estimant que la société n’apportait pas la preuve du caractère erroné des impositions restant en litige, en application des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508397

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière