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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03695

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01159

Avocat : CABINET OYAT

9 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02556

Avocat : CABINET AVODIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 octobre 2025
• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00714

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01420

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) puisqu'il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Enfin, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment son maintien irrégulier et l'absence de précisions sur ses conditions d'existence, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00461

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02200

Avocat : CABINET LA BALME

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rumble Canada, qui contestait un courriel du 24 octobre 2022 du conseiller du ministre chargé du numérique lui demandant de cesser la diffusion des contenus de « Russia Today » et « Sputnik ». Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, estimant que ce courriel, rédigé sous forme de mise en garde par une autorité incompétente pour en tirer les conséquences, ne constituait pas une décision faisant grief. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET WILLKIE, FARR ET GALLAGHER

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction, le requérant ne s'opposant pas au non-lieu à statuer. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de M. B... au titre des frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300691

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 février 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les éléments fournis par le requérant ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CABINET MONTOULIEU

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse pour un diabète et une infection au Covid-19. La requérante contestait le rapport d'expertise établi dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI), le jugeant incomplet et non contradictoire. Le tribunal a estimé que les éléments du rapport existant pourront être discutés devant le juge du fond et que la requérante n'a pas démontré l'utilité d'une nouvelle expertise, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui contestait un titre de perception de 117 364,62 euros émis par le ministre des armées pour le remboursement de sa formation de pilote après la rupture anticipée de son engagement. Le tribunal a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance et a jugé que M. D..., en suivant une formation spécialisée, était soumis à l'obligation de remboursement prévue par les articles L. 4139-13 et R. 4139-50 du code de la défense, même en l'absence d'un engagement écrit spécifique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, de décharge et la demande subsidiaire de condamnation de l'État, les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de calcul, violation de la convention européenne des droits de l'homme) étant écartés comme infondés.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 26 août 2022 mettant fin à son contrat d’agent contractuel au sein de la Direction générale des finances publiques. La requérante invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de prévenance) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’article 8 du décret n° 95-979 du 25 août 1995 et l’article 14 de son contrat, après constat de son inaptitude professionnelle à l’issue de sa formation, sans que les moyens soulevés ne soient établis.

Avocat : CABINET BAUDUCCO, PULVIRENTI ET ASSOCIES (SELARL)

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414098

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., salariée protégée, qui contestait la décision ministérielle confirmant l'autorisation de son licenciement pour faute grave. La juridiction estime que les faits reprochés, à savoir une déclaration mensongère sur son statut de salariée auprès d'un commissaire de justice, constituent un manquement à l'obligation de loyauté d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET LETU ITTAH ASSOCIES

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430169

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B., salariée protégée, contestant les décisions autorisant son licenciement économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur de droit concernant l'obligation de reclassement et l'absence de plan de sauvegarde de l'emploi (articles L. 1233-4 et L. 1233-61 du code du travail), ainsi que le lien avec le mandat, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation de licenciement accordée par le ministre du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2008548

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une chute sur la voie publique à Vitry-sur-Seine, imputée à un défaut d’éclairage et à la présence d’une chaîne. Le tribunal a reconnu un lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, mais a estimé que la victime, riveraine directe des lieux, avait commis une faute d’imprudence en ne faisant pas preuve de la vigilance nécessaire. Cette faute étant de nature à exonérer totalement la commune de sa responsabilité, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515991

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL MBOUDA MVOGO

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Association Nouvelle EDC, qui contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés (2015-2016), des rappels de TVA (2014-2016) et des rappels de taxe sur la formation professionnelle continue (2016). L’association invoquait notamment l’insuffisante motivation de la proposition de rectification, une méconnaissance de la procédure, et contestait le bien-fondé des rectifications relatives au crédit d’impôt recherche (CIR) et à l’exonération de TVA. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les moyens de fond, y compris ceux relatifs à l’éligibilité des dépenses de recherche et à la majoration pour défaut de versement, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code du travail.

Avocat : CABINET CONDORCET AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème Chambre