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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Collectif la Verte (CLV). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de publier ou communiquer les listes d'attente et d'attribution des autorisations de stationnement des taxis depuis 2008. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une situation d'urgence au regard du caractère ancien et inchangé de la situation. Il a également relevé que la demande tendait davantage à une saisine de la commission d'accès aux documents administratifs ou à un recours au fond.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523331

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de police a ordonné le transfert de M. D..., ressortissant nigérian, aux autorités italiennes. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 6 du règlement (UE) n° 604/2013, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte comme considération primordiale. Le tribunal admet provisoirement M. D... à l'aide juridictionnelle.

CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523499

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un ressortissant palestinien demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'OFII s'est borné à évoquer une dissimulation d'une précédente obtention de protection internationale sans préciser le pays concerné. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523602

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné le transfert de M. A... aux autorités italiennes. La décision retient que l'administration ne démontre pas avoir saisi les autorités italiennes d'une demande de prise en charge dans les délais impartis par l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile incombe à la France. Le tribunal admet également provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524225

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 4 août 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante mauritanienne enceinte. Le juge estime que l'OFII a méconnu le champ d'application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la vulnérabilité du demandeur, notamment liée à la grossesse, doit être prise en compte avant toute décision de cessation. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter de leur interruption, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision ayant été prise à la suite d'une obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société BDL Rocher d'une demande de suspension de la décision de la maire du 8e arrondissement de Paris de poser des cadenas sur des portillons fermant la rue du Rocher. En cours d'instance, la maire de Paris a adopté un nouvel arrêté le 25 septembre 2025 réglementant la circulation dans cette rue, abrogeant ainsi les dispositions antérieures contestées. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. La Ville de Paris a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

3 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401665

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant le refus du maire de Dieppe de la réintégrer avant le terme de son congé parental. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que la réintégration ultérieure de l'agent ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés des articles L. 515-10 à L. 515-12 du code général de la fonction publique, inapplicables aux fonctionnaires territoriaux ou à la situation de réintégration anticipée. La solution retenue est que la décision de refus de réintégration anticipée, fondée sur l'article L. 515-6 du même code, n'est pas entachée d'illégalité.

Avocat : CABINET PEYRICAL

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04261

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

3 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00264

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

3 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00607

Avocat : CABINET D'AVOCATS WTAP

3 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03017

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

3 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02031

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCATS

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309289

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, était saisi par l'association Illusion&Macadam d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2023 par laquelle la région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de solder l'opération "Big Torrent" et a requalifié en recettes une somme de 44 000 euros perçue via trois contrats de coproduction. L'association soutenait que cette décision méconnaissait le règlement (UE) n°1303/2013 et le décret n° 2016-279 du 8 mars 2016, et était entachée d'erreur de droit, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes, notamment l'article 61 du règlement européen relatif aux opérations générant des recettes nettes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'application des règles d'éligibilité des dépenses des fonds structurels européens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS

3 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328376

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine d’urgence en France. Le requérant soutenait notamment que le CNG avait commis une erreur de droit en exigeant un exercice préalable en qualité de médecin, alors que la procédure dérogatoire se contenterait d’un exercice comme professionnel de santé, incluant son expérience d’infirmier. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les textes applicables, issus de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, imposent un exercice en France en tant que médecin pour bénéficier de la procédure dérogatoire. La décision du CNG a donc été confirmée, et la requête de M. A... a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307338

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire du Mesnil-le-Roi d'intégrer sa parcelle en zone N dans un secteur de taille et capacité d'accueil limité (STECAL). Le tribunal a jugé que la demande relevait d'une simple modification du plan local d'urbanisme, dont l'initiative appartient au maire, et non d'une révision nécessitant une délibération du conseil municipal. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, ni d'atteinte disproportionnée au droit de propriété.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (2012-2017) et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2012, 2016, 2017). Le juge a confirmé la qualification d’activité occulte de marchand de biens retenue par l’administration fiscale, justifiant l’application du délai de reprise spécial de dix ans prévu aux articles L. 169 et L. 176 du livre des procédures fiscales. La solution retenue valide les impositions et les pénalités de 80 % appliquées sur le fondement du c. du 1. de l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société GROUPE INDUSTRIE SERVICES INFO contre les refus du préfet des Hauts-de-Seine d'inscrire ses publications « L’argus de l’assurance » et « LSA – Commerce et Consommation » sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507038

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux a affecté un détenu au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le requérant invoquait notamment l’urgence liée à l’éloignement familial et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner l’urgence.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

3 octobre 2025