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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 350

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02216

Avocat : CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01700

Avocat : CABINET D'AVOCAT PAULINE GOETSCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01992

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02421

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00052

Avocat : CABINET F. NAIM

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00083

Avocat : SARL CABINET BRIARD

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01288

Avocat : CABINET CAPSTAN RHONE-ALPES

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Huez-en-Oisans délivrant un permis de construire à M. B... pour l’aménagement d’un bar et d’un magasin. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande (notices et plans lacunaires) et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du permis au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles d’urbanisme locales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313261

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206747

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'Earl Pom Roussillon, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice de plus de 4 millions d'euros. La société exploitait une installation de cogénération au gaz naturel et reprochait à l'État une carence fautive dans la mise en œuvre du complément de rémunération prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte au droit de propriété. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304648

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre le refus de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. La juridiction a relevé que la décision attaquée constituait un refus d'enregistrement pour dossier incomplet, et non une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 434-1 et R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code, qui exigent la production d'actes de naissance.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400167

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Armatis Touraine, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 16 novembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, accordée par l'inspecteur du travail, et refusé cette autorisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'irrégularité de la consultation du comité social et économique (CSE), M. A... n'ayant pas été régulièrement convoqué à la réunion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402270

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... et Mme A... qui demandaient l'annulation de la décision du 23 février 2024 par laquelle le maire des Trois-Pierres ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 11 du PLU, des articles L. 113-1, L. 151-23 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-2 du même code. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'accès au projet respectait les exigences de sécurité et de largeur minimale de 3,50 mètres prévues à l'article UA 3 du PLU, et que la protection des éléments de patrimoine (talus et alignement d'arbres) n'était pas compromise. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux autres moyens soulevés.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200878

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SELARL Eki’, liquidateur judiciaire de la SARL Barbe, qui demandait la condamnation de l’office public de l’habitat des Hautes-Pyrénées pour résiliation abusive de deux marchés de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision de résiliation. Il a également estimé que, même sur le fond, les manquements graves et répétés de la SARL Barbe (retards, malfaçons, inexécutions) justifiaient la résiliation à ses torts exclusifs, sans que la régularité formelle de la procédure ne soit déterminante. Enfin, les préjudices invoqués (manque à gagner, matériel et moral) ont été écartés comme non établis ou sans lien direct avec la faute alléguée.

Avocat : CABINET DESSART

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310229

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par M. B..., aide-soignant, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste par l’AP-HP. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit, car il était interdit d’exercer ses fonctions en vertu des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. En cours d’instance, l’AP-HP a réintégré l’agent et régularisé sa situation, ce qui a implicitement retiré l’arrêté attaqué. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET SELARL DI VIZIO LAW

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre