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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 350

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310496

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête des consorts D... contre le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) et l'ONIAM, relative au décès de leur fille Alia des suites d'une infection nosocomiale à coqueluche maligne. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHSF était engagée pour un retard fautif de diagnostic de la coqueluche, ayant fait perdre à l'enfant une chance d'éviter le décès, évaluée à 5 %. En revanche, il a estimé que les infections sur cathéters à staphylocoque épidermidis étaient inévitables compte tenu de l'état de prématurité d'Alia, constituant une cause étrangère exonérant l'hôpital. Le tribunal a également écarté la responsabilité de l'ONIAM, faute de preuve d'un lien direct entre l'infection nosocomiale à coqueluche et la prise en charge hospitalière. En conséquence, le CHSF a été condamné à verser aux requérants la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices, incluant les souffrances endurées par l'enfant et le préjudice d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311817

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant la régularisation. La décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LFMA

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508638

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier de sa situation et d'erreur d'appréciation, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509057

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également précisé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen constitue une simple information et non une décision susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509098

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son passé judiciaire et des violences commises. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge estimant que l'intérêt supérieur de ses enfants français n'était pas méconnu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201511

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour motif disciplinaire de M. D..., salarié protégé, par la société Nutrima Production. La ministre du travail a, par une décision du 28 juin 2023, retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et annulé la décision initiale de l'inspectrice du travail du 6 octobre 2022, autorisant ainsi le licenciement. Le tribunal a constaté que les requêtes de la société Nutrima Production (n° 2201511 et 2300634) étaient devenues sans objet du fait de cette décision ministérielle favorable. En revanche, statuant sur la requête de M. D... (n° 2301172), le tribunal a annulé la décision du 28 juin 2023 de la ministre du travail, au motif que l'administration n'avait pas examiné l'ensemble des éléments soumis par le salarié, notamment ses observations sur le harcèlement moral et la discrimination, en méconnaissance des principes généraux du droit de la défense et de l'article L. 2421-3 du code du travail.

Avocat : CABINET GSA

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 2 juin 2021 du maire d'Huez-en-Oisans autorisant des travaux sur un établissement recevant du public (ERP) pour un espace bar/billard et un magasin. Le requérant soutenait que le dossier de demande était incomplet au regard des articles R 111-19-17 et D 111-19-18 du code de la construction et de l'habitation et méconnaissait les règles d'accessibilité. Le tribunal a jugé que, malgré d'éventuelles insuffisances dans les documents produits, l'autorité compétente disposait d'éléments suffisants pour vérifier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d'Actes de Terrorisme et d'Autres Infractions (FGTI) d'une action subrogatoire contre l'État. Le FGTI demandait le remboursement de 22 362,10 euros versés à un surveillant pénitentiaire agressé par un détenu, en se fondant sur l'obligation de protection fonctionnelle de l'administration envers ses agents. Le tribunal a reconnu la subrogation du FGTI dans les droits de l'agent, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale. Il a également jugé que l'État, en tant qu'employeur, était tenu de réparer le préjudice résultant de cette agression sur le fondement de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser au FGTI la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401566

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur la durée de séjour et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens, des textes applicables (dont la convention franco-sénégalaise et la Convention internationale des droits de l'enfant), et des pièces du dossier.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508039

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le transfert ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risque de traitement inhumain ou dégradant établi) ni l'article 8 de la même Convention (droit à la vie privée et familiale). En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et d'injonction d'enregistrement de la demande d'asile en France a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI) d’une demande de remboursement par l’État de 12 275 euros, somme versée à un fonctionnaire pénitentiaire victime d’une agression en 1995, sur décision de la commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI) de Colmar. Le FGTI, subrogé dans les droits de la victime en application de l’article 706-11 du code de procédure pénale, réclamait ce montant à l’État en tant qu’employeur tenu à une obligation de protection. Le ministre de la justice contestait l’évaluation de certains préjudices, demandant une réduction de l’indemnité. Le tribunal a reconnu le droit au remboursement du FGTI sur le fondement des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, mais a réduit le montant dû par l’État à 10 275 euros, estimant que l’évaluation du déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées par la CIVI était excessive.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303820

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A..., puéricultrice territoriale, contestant son placement en disponibilité d’office par le maire de Fontenay-sous-Bois et le refus implicite de sa demande de reclassement. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 février 2023 pour irrégularité de procédure, faute de saisine de la commission administrative paritaire, en méconnaissance de l’article 37-1 du décret du 17 avril 1989. Il a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de reclassement, au motif que la commune n’avait pas engagé les démarches de reclassement prévues par l’article 72 de la loi du 11 janvier 1984 (repris à l’article L. 514-4 du code général de la fonction publique) et le décret du 30 septembre 1985. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309973

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation des préjudices subis du fait de l'annulation d'une sanction d'exclusion temporaire de quatre jours. Le tribunal a jugé que si l'arrêté du 2 juin 2020 était illégal en raison d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission administrative paritaire), la même sanction aurait pu être légalement prise au regard des fautes commises par l'agent. En conséquence, aucun lien de causalité direct n'a été retenu entre l'illégalité et les préjudices allégués, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303574

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du centre hospitalier de Plaisir. La première (n° 2303574) visait à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 janvier 2018, sur le fondement de la responsabilité sans faute et pour faute de l'établissement. La seconde (n° 2401172) contestait la décision du 5 décembre 2023 limitant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 29 août 2023, pour des motifs d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que la responsabilité sans faute n'était pas établie faute de déclaration d'accident de service, et que les fautes alléguées n'étaient pas démontrées. Concernant le CITIS, les moyens soulevés ont été écartés comme infondés. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

2 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495549

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495549.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302206

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire du Cannet pour régulariser des travaux réalisés sans autorisation par ses voisins. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le maire restait compétent en application de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à la méconnaissance du droit de propriété, rappelant que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et que les litiges de droit privé relèvent des tribunaux civils. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SELARL CABINET ESSNER

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501363

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de l’exécution d’une décision de la maire de Pietrosella autorisant la création d’une piscine et la rénovation d’une terrasse sur un terrain situé dans la bande littorale des 100 mètres. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, faute pour le terrain d’être situé dans un espace urbanisé au sens de cet article. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet se situait au sein d’une zone déjà urbanisée caractérisée par une densité significative de constructions, en continuité d’une agglomération existante, et qu’il constituait une extension admise d’une construction existante n’entraînant pas de densification significative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme ainsi que sur le PADDUC.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

1 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., propriétaire de deux maisons à Montredon, qui estimait que des travaux de voirie réalisés en 2019 par la commune avaient surélevé la route de 30 cm et aggravé les écoulements d'eau, lui causant un préjudice. Le tribunal a rappelé que, pour engager la responsabilité de la commune, M. A... devait prouver un lien de causalité entre les travaux et un préjudice anormal et spécial, en tant que tiers à l'ouvrage public. La décision finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500008

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A... n'ayant validé aucune année d'étude ni obtenu de diplôme depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01800

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3