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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 350

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02265

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00921

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

1 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00727

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424829

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... B... contestant son refus d'admission en filière médecine à l'université Paris Cité, ainsi que la délibération du jury PASS et les décisions d'admission subséquentes. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une définition insuffisante du contenu des épreuves orales, une rupture d'égalité entre candidats et une pondération excessive des oraux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés du 4 novembre 2019 et du 30 juillet 2018, dont le tribunal a jugé qu'elles avaient été correctement appliquées par l'université.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421618

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... d'un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l'université Paris Cité de l'admettre en deuxième année de médecine via la filière L.AS 2/3. La requérante invoquait plusieurs vices de procédure et illégalités, notamment l'absence de délibération du jury, le non-respect des délais réglementaires, et des modalités d'interclassement qu'elle estimait contraires au principe d'égalité et insuffisamment définies. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de santé.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Shifteo, qui contestait son assujettissement à la retenue à la source prévue à l’article 182 B du code général des impôts pour les années 2019 et 2020. La société invoquait une méconnaissance de l’article 10 de la convention fiscale franco-marocaine, au motif que la société FrenchT, prestataire marocaine, bénéficiait d’une exonération partielle de ses bénéfices à l’export. Le tribunal a jugé que la loi nationale s’appliquait, les prestations étant utilisées en France, et que la convention fiscale ne faisait pas obstacle à cette imposition. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402493

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant un permis de construire initial (2 août 2023) et un permis modificatif (2 octobre 2024) pour la surélévation d’une construction rue Campans. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le pétitionnaire, considérant que le permis modificatif, bien que modifiant certains aspects, ne régularisait pas l’intégralité des illégalités alléguées. La solution retenue est l’annulation des deux arrêtés, fondée sur la méconnaissance des articles UG 7 et UG 8 du règlement du plan local d’urbanisme de Paris, relatifs aux distances et à l’aspect extérieur. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le plan local d’urbanisme de Paris.

Avocat : CABINET AQUILON AVOCATS (SEL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509461

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510077

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la condamnation de l'intéressé pour violence avec arme constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510405

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour régulier de l'intéressée (plus de cinq ans) et de son insertion professionnelle stable (CDI à temps plein dans le secteur médico-social). La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal ne précise l'article spécifique appliqué pour l'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417669

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pendant un an. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son activité salariée stable depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Cofima contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2015-2016, fondés sur la réintégration d'intérêts d'emprunts versés à sa société mère luxembourgeoise et l'application de majorations pour manquement délibéré. La société soutenait que les taux d'intérêt étaient conformes au marché et que les intérêts avaient été imposés au Luxembourg, mais le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens. Il a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 212 du code général des impôts (plafonnement de la déduction des intérêts) et 1729 (majoration de 40 %), la société n'apportant pas la preuve de l'absence d'intention délibérée d'éluder l'impôt. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARCHERS (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301902

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la CPAM de l’Artois pour obtenir le remboursement de ses débours (142 247,31 euros) exposés pour son assurée, suite à une faute du centre hospitalier de Béthune dans la surveillance de la grossesse. Cette faute aurait entraîné une perte de chance de 30 % d’éviter les complications liées à une coarctation de l’aorte chez l’enfant, diagnostiquée tardivement. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, mais a limité l’indemnisation à la part de perte de chance, appliquant les articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et les principes de la responsabilité administrative. La solution a donc condamné le centre hospitalier à rembourser la CPAM à hauteur de 30 % des débours, soit 42 674,19 euros, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : CABINET BOIZARD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304573

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en excès de pouvoir par M. et Mme D..., annule la décision du sous-préfet de Dunkerque du 20 mai 2022 refusant de délivrer l'attestation prévue au 5° de l'article D. 512-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal retient que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette attestation, dès lors que les requérants ne justifiaient pas, à la date du refus, être titulaires d'un titre de séjour délivré sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire pour l'application de ces textes. La solution est fondée sur les articles D. 512-2 du code de la sécurité sociale et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503699

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. G... contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316568

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gitec Igip Holding d’une demande de remboursement de crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2013 et 2014, à hauteur de 274 211 € et 279 011 €. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en remboursant 96 106 € pour 2013 et 104 010 € pour 2014, montants validés par une expertise. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, jugeant que sa réclamation préalable, déposée le 11 mars 2021, était tardive au regard du délai fixé au 31 décembre 2020 par l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que les circonstances invoquées (saisine du comité consultatif, prise de position de l’administration) ne permettaient pas de proroger ce délai.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319470

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, résultant de la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition de soultes perçues lors d'un apport de titres. Les requérants soutenaient que ces soultes n'étaient pas motivées par un but exclusivement fiscal, mais visaient à sécuriser leur patrimoine professionnel. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, confirmant la position de l'administration qui avait appliqué la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et les majorations correspondantes (article 1729 du code général des impôts). La solution retenue est fondée sur le constat que l'opération litigieuse avait un but principalement fiscal, sans justification patrimoniale réelle.

Avocat : CABINET TRIPTIK AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son échec à la 27ème session de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" pour la classe "concepteur graphique de site internet". Le requérant invoquait des ruptures d'égalité lors des épreuves, l'absence de barème d'évaluation en méconnaissance de l'arrêté du 5 juillet 2001, et l'absence de référentiel au répertoire national des certifications professionnelles contrairement à l'article L. 6113-1 du code du travail. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les conditions de déroulement des épreuves et la composition des jurys étaient régulières. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours gracieux et les délibérations des jurys ont été validées.

Avocat : CABINET KRUST ET PENAUD (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre