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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante canadienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste dans l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526990

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en référé-suspension formé par M. B..., fonctionnaire révoqué par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations le 30 juillet 2025. Le requérant invoque l'urgence liée à la dégradation immédiate de sa situation financière et familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de vices de procédure (défaut de signature valable, non-respect du contradictoire, impartialité) et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si ces conditions sont réunies pour ordonner la suspension de l'exécution de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction au regard des faits reprochés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les besoins impératifs de déplacement pour la santé de son fils, n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la suspension, laquelle était justifiée par un excès de vitesse supérieur à 40 km/h sur autoroute, en application de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401464

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise, au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402673

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par une décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 7 février 2024, ainsi que plusieurs retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les retraits de points consécutifs aux infractions des 31 mars 2017 et 21 juillet 2020 avaient été retirés par l'administration, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Pour le surplus, la décision du tribunal n'est pas reproduite dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la recevabilité des conclusions, notamment en relevant que certaines contestations étaient irrecevables car déjà soumises au tribunal administratif de Montreuil. La solution finale du tribunal n'est pas explicitée dans le texte donné.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 23 juin 2016 et 15 juillet 2019, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes des 14 avril 2017, 23 mai 2017 et 31 mai 2021, le tribunal a rejeté les moyens de M. B... tirés du défaut d'information préalable et de la contestation de la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403733

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points consécutives à des infractions routières commises entre 2017 et 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision « 48 SI » et le retrait de points lié à l’infraction du 9 janvier 2020, ces décisions ayant été retirées par l’administration après l’introduction de la requête. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables pour les infractions des 14 juillet 2018 (16h01), 26 juin 2019 et 25 mars 2020, les points correspondants ayant été restitués avant la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404115

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 224-7 du code de la route, était suffisamment motivé en droit et en fait, car il visait les textes applicables et détaillait les infractions constatées (conduite sous l'emprise d'alcool et de stupéfiants). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les demandes indemnitaires de la veuve, de la fille, de la mère et des beaux-parents d’un policier municipal tué accidentellement par un collègue avec une arme de service. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée en raison de ce décès survenu pendant le service. Il a accordé 30 000 euros à la veuve pour son préjudice moral et 3 710 euros pour les frais funéraires, 20 000 euros à sa fille, 10 000 euros à la mère et 5 000 euros à chacun des beaux-parents. Les demandes de préjudice d’établissement et de préjudice matériel pour la mère ont été rejetées, et les intérêts légaux ont été accordés avec capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

30 septembre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500879

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Primmo contestant le refus du maire de Belley de lui délivrer un permis d’aménager pour un lotissement de neuf lots. La société soutenait notamment que l'arrêté de refus constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite, faute de notification valide par voie électronique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté attaqué n'était pas un retrait mais un refus initial, et que les motifs de refus, fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme, étaient légalement justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308563

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rodriguez, qui contestait le refus du maire du 11e arrondissement de ne pas installer une place de livraison devant son établissement. Le tribunal a jugé que le courrier du 14 février 2023, informant la société de l'intention de la ville, ne constituait pas une décision faisant grief, car il n'abrogeait pas l'autorisation de terrasse existante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Arca Immobilier, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 1,89 million d'euros pour perte de chance liée à un permis de construire. La société soutenait que l'injonction de la Ville d'intégrer 30 % de logements intermédiaires était illégale, mais le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance était le permis de construire délivré le 29 mai 2018, et la réclamation indemnitaire du 17 mai 2023 était tardive, aucun acte interruptif n'ayant été établi dans le délai de quatre ans. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête pour cause de prescription.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS de Bonne Facture, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt "collection" pour les exercices 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que l'activité de conception, commercialisation et distribution d'articles de mode de la société ne présentait pas un caractère industriel, faute pour elle de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, les dispositions du h du II de l'article 244 quater B du code général des impôts ne lui étaient pas applicables. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : CABINET VEYSSADE (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Azzana, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR) pour les exercices 2017, 2018 et 2019. La société, spécialisée en conseil en trésorerie, soutenait que ses projets relevaient des sciences économiques et de gestion, et non du seul domaine informatique. Le tribunal a jugé que les projets présentés, notamment « Sepamail Diamond », ne constituaient pas des opérations de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III. En conséquence, la demande de décharge des suppléments d'imposition de 303 469 euros et la demande de reconnaissance de dépenses éligibles au CIR pour 2019 ont été rejetées.

Avocat : CABINET APOLLO

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328585

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... et de la société Dr B... A..., qui demandaient réparation pour le préjudice causé par le refus du Conseil d’État d’admettre leur pourvoi en cassation. Le tribunal estime que la décision du Conseil d’État n’est pas entachée d’une violation manifeste du droit de l’Union européenne, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État pour faute lourde dans l’exercice de la fonction juridictionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GURY & MAITRE

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329336

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 3 juillet 2023 par laquelle la directrice de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts a prononcé l’exclusion définitive de M. B..., étudiant. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte ni les considérations de droit ni les considérations de fait fondant la sanction. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de plusieurs sociétés exploitant des cafés-restaurants rue de Buci, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 modifiant le règlement des terrasses et instaurant une charte locale pour cette rue. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure pour défaut de concertation sincère, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure de concertation, initiée par une réunion publique et suivie d'échanges, était conforme à l'article A6 du règlement des étalages et terrasses de la ville de Paris. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : CABINET BELEM (AARPI)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société FFM, qui contestait le refus du Grand port fluviomaritime de l'axe Seine de remettre en état le domaine public de l’estacade du port d’Ivry-sur-Seine et demandait réparation. Le tribunal a jugé que la société FFM ne pouvait pas invoquer la responsabilité contractuelle de l’administration, car elle n’était pas partie au contrat d’occupation temporaire. Il a également estimé que la décision de refus de remise en état n’était pas illégale, l’administration n’ayant pas d’obligation d’entretien de l’estacade en l’absence de stipulation contractuelle en ce sens. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l’administration ou de préjudice anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET BOT, NORMAND (SELARL)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Kyrena, société de vente à distance, qui sollicitait la restitution de la TVA versée en 2019, 2020 et 2021 pour des ventes à des particuliers dans l'UE. La société invoquait l'article 258 A du code général des impôts pour soutenir que le lieu de livraison n'était pas en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande pour 2019 était irrecevable faute de réclamation préalable dans les délais, et que les moyens au fond n'étaient pas fondés pour les années suivantes.

Avocat : CABINET CBA - CABINET BENAYOUN ASSOCIES (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321202

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Firmament, qui contestait la décision du 29 août 2023 par laquelle la maire de Paris avait retiré ses autorisations d'installer quatre terrasses sur le domaine public pour une durée d'un an. La société invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière, que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le retrait était fondé sur l'article DG.20.1 du règlement des terrasses de la Ville de Paris en raison de manquements constatés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre