LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305262

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté du 21 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent328329330331332333334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501039

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aleria. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant un ensemble immobilier destiné à la gendarmerie, réceptionné en juillet 2023. Les défendeurs ne s'étant pas opposés à la mesure, le tribunal a ordonné la désignation d'un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE ANGELIS-SEMIDEI-VUILLQUEZ

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : CABINET GIL CROS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407621

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi, qui n'étaient pas fondées sur une illégalité, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401278

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de la société SAGEC Méditerranée, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 refusant un permis de construire pour un immeuble de 55 logements au Cannet. La société soutenait notamment être titulaire d'un permis tacite et invoquait une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, et a ainsi validé le refus de permis opposé par le préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301205

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle le préfet de Mayotte avait refusé d'accorder un congé bonifié de 65 jours à Mme B..., brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit d'option prévu à l'article 26 du décret du 2 juillet 2020 n'était pas ouvert aux agents n'ayant jamais bénéficié d'un tel congé avant cette date. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301224

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du préfet du 20 février 2023 refusant à M. B..., brigadier-chef de police, un congé bonifié de 65 jours. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le droit d’option prévu à l’article 26 du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 n’était pas ouvert à l’agent, alors que M. B... remplissait les conditions pour en bénéficier. La décision est fondée sur les dispositions combinées du décret n° 78-399 du 20 mars 1978 et du décret n° 2020-851.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302605

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, capitaine du navire de pêche "Anthineas", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 9 août 2023 lui infligeant six points de pénalité et une amende de 1 000 euros pour pêche en zone interdite. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'infraction était établie, rejetant les moyens tirés du défaut d'information préalable, de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de l'absence de gravité. Il a également jugé que l'attribution cumulative de points au capitaine et à l'armateur était conforme aux dispositions de l'article L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime, combinées aux règlements européens (CE) n° 1005/2008 et (CE) n° 1224/2009.

Avocat : CABINET STREAM

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00675

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304017

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 août 2020 par lequel le maire de Nice ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme D (changement de portail, portillon et rénovation d'un mur de clôture). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l'erreur alléguée dans le dossier n'était pas intentionnelle et n'avait pas influencé l'appréciation de l'administration. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3.1 du PLUM de la métropole Nice Côte d'Azur et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400724

Le Tribunal Administratif de la Martinique était saisi par Mme D..., maître de conférences, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Université des Antilles de lui rembourser 18 605 euros de frais d’avocat et de consignation exposés dans le cadre de la protection fonctionnelle accordée le 2 mai 2023 pour des faits de harcèlement moral et d’injures sexistes. L’Université contestait le remboursement, arguant que la décision initiale ne couvrait qu’une partie des procédures et que l’absence de convention d’honoraires empêchait tout contrôle. Le tribunal a jugé que la protection fonctionnelle, régie par l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, implique la prise en charge des frais de justice exposés pour la défense de l’agent, y compris les honoraires d’avocat et les consignations, dès lors qu’ils sont directement liés aux faits pour lesquels elle a été accordée. Il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l’Université de rembourser l’intégralité des 18 605 euros à Mme D..., avec intérêts au taux légal

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503798

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et de forme, une insuffisance de motivation, une erreur de droit dans l'application des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503797

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en juillet 2026, et la mesure d’éloignement n’a pas été exécutée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503375

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté. Constatant que la décision attaquée avait été notifiée le 16 mai 2024 et que, malgré une demande d'aide juridictionnelle déposée dans les délais, la requête n'a été enregistrée que le 14 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) des Rives de la Laurence pour obtenir l'expulsion de Mme A B, occupante sans droit ni titre d'un logement d'urgence depuis le 18 juillet 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la prestation d'hébergement d'urgence assurée par le CIAS, établissement public administratif, constitue un service public administratif et que l'expulsion, utile et urgente, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard et autorisé le CIAS à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301451

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société ARANDES, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Daix refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et d'ordonner l'interruption des travaux de la société LIDL. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société ARANDES ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : ALEO CABINET D'AVOCATS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207622

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Fosmax LNG, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2019 et 2020, à raison du ponton n°5 du terminal méthanier de Fos-sur-Mer. Le tribunal a jugé que la société était redevable de la taxe en application du II de l'article 1400 du code général des impôts, combiné à l'article L. 2122-6 du code général de la propriété des personnes publiques, car elle était titulaire d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public constitutive de droits réels. La circonstance que le ponton ait été construit à la demande du port ou que la société n'en ait pas la maîtrise est sans incidence sur la détermination du redevable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre