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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La décision attaquée, fondée sur le B du IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, a été jugée suffisamment motivée, le CNG ayant relevé l'insuffisance de sa formation pratique et théorique. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 83 IV-B, estimant que la reconnaissance de son diplôme de base par la Roumanie n'établissait pas une équivalence de spécialiste. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la commission nationale ayant valablement évalué ses compétences.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522629

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. H E, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il estime que la décision est légalement fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525664

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait au préfet de police de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de plusieurs décisions administratives défavorables, notamment le refus de renouvellement de récépissé du 5 septembre 2025 et la clôture de sa demande de titre de séjour "salarié". En application de l'article L. 521-3, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui contredit une décision administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET EXILAE

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1, L. 433-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études en raison d'une fausse attestation d'inscription.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403385

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., étudiant en deuxième année à l'École des Mines de Nancy, contestant la décision du jury de la formation « génie industriel et matériaux » du 10 juin 2024 lui refusant le redoublement et l'invitant à se réorienter. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, en soutenant que la parité entre membres académiques et industriels n'était pas respectée. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la composition du jury était conforme aux dispositions du règlement des études de l'école et aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l'éducation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

19 septembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508779

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant gabonais, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’une durée d’un an prise à son encontre par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que, malgré la présence prolongée et l’insertion professionnelle du requérant, la durée d’un an n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, compte tenu de son maintien irrégulier et de l’existence d’une précédente mesure d’éloignement. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402949

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 18 juin 2024. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les articles 6-5° et 7-a) étaient infondés. Il a également écarté les griefs relatifs à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, au défaut d'examen de la demande de titre "visiteur", et à l'absence de traitement médical approprié en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

19 septembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506654

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal examine la légalité de ces décisions au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, entré mineur en France et suivi par l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour onze infractions routières. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions commises entre août 2021 et décembre 2022 avaient été retirés ou restitués, rendant ces demandes sans objet ou irrecevables. Pour les trois infractions restantes (6 mars, 28 mars et 18 avril 2023), le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure prévue aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme D E. La requérante sollicitait la désignation d’un expert afin de dresser un état des lieux préalable des immeubles avoisinants, avant la démolition d’un bien dont le service France Domaine est curateur. Le juge a ordonné cette mesure d’expertise, jugée utile, et a également prévu la possibilité pour l’expert de poursuivre sa mission pour constater d’éventuels dommages survenus pendant les travaux.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506574

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Aude de convoquer Mme A pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, l'absence de réponse de l'administration exposant la requérante à un risque d'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

19 septembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agente publique à temps non complet, qui demandait la condamnation de la commune de Cesson-Sévigné pour des fautes liées à ses accidents de service et à son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni dans la gestion des accidents, ni dans le défaut d'invitation à solliciter un reclassement, ni dans l'application du régime de sécurité sociale, ni dans la légalité du licenciement. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B ont été rejetées, de même que ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505777

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506009

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 28 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de disproportion.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506138

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait sa radiation des cadres prononcée par le centre hospitalier de Saumur suite à sa démission. La requérante invoquait un état d’épuisement professionnel l’ayant empêchée d’apprécier les conséquences de son acte. Le tribunal a jugé que la démission, acceptée par l’administration, était devenue irrévocable en application des articles 24 de la loi du 13 juillet 1983 et 87 de la loi du 9 janvier 1986. Faute de preuve d’une altération du discernement au moment de la rédaction de la lettre, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET HELIANS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300612

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de suspension prononcées par la ligue corse de football. Le tribunal a jugé que la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022) avait été remplacée par une suspension conservatoire (7 février 2022), rendant le recours contre la première sans objet. Il a également annulé la suspension conservatoire du 7 février 2022 et la suspension jusqu'à la fin de la saison (16 avril 2022), au motif que le comité directeur était incompétent pour les prononcer, en application des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la ligue a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GOUY-PAILLIER PAUL

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301248

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pharmacie Alfonsi Biguglia. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la DDETSPP de Haute-Corse de lui accorder une autorisation d'activité partielle pour 22 salariés. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'une circonstance de caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail, la suspension de son activité résultant de la caducité de ses licences d'exploitation pour non-respect des conditions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400464

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre