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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401114

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'administration avait correctement vérifié l'étendue de la protection liée aux mandats de M. A et n'avait commis aucune erreur d'appréciation en autorisant le licenciement. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D’AVOCATS ELLIPSE

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300004

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle la direction départementale des finances publiques de l'Orne a refusé d’accorder à la SARL Halbout Events une aide financière de 28 902 euros au titre du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021. La juridiction a estimé que la société remplissait les conditions d’octroi prévues par l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, pris en application de l’ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a notamment jugé que la différence entre le chiffre d’affaires facturé et celui déclaré était justifiée par les règles de TVA sur encaissement, et que la société avait subi une perte de chiffre d’affaires supérieure à 10 %. En conséquence, l’administration a été condamnée à verser 1 500 euros à la SARL Halbout Events au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301891

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, capitaine du navire de pêche "Monaco du Nord II", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023 lui infligeant six points de pénalité pour des manquements à la réglementation de la pêche maritime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit concernant un cumul de sanctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, en particulier les articles L. 946-1 et R. 946-4, ainsi que sur les règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche.

Avocat : CABINET STREAM

19 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301173

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D et Mme B, représentants légaux de leur fille mineure, d’une demande indemnitaire provisionnelle de 5 000 euros et d’une demande d’expertise suite à un accident survenu le 6 mars 2018 sur un sentier botanique communal. Les requérants invoquaient un défaut d’entretien de l’ouvrage public (pierre mal scellée) et un fonctionnement défectueux du service de surveillance du centre de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir la réalité de la défectuosité de l’ouvrage ni un défaut de surveillance, et que la demande d’expertise n’était pas utile compte tenu d’un rapport d’expertise amiable déjà produit. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics et sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301889

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société B Père et fils, armateur du navire "Monaco du Nord II", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023. Cette décision lui infligeait six points de pénalité et suspendait la licence de pêche européenne du navire pour quatorze jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de contradiction préalable et secret de l'instruction pénale), et les erreurs de droit relatives à la suspension de la licence et au cumul de points. La solution s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur les règlements européens (CE) n° 1005/2008, (CE) n° 1224/2009 et (UE) n° 404/2011.

Avocat : CABINET STREAM

19 septembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401335

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, salarié protégé, de trois requêtes contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail et la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment d'une insuffisance de motivation, d'irrégularités de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301519

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD et la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour obtenir réparation des dégradations subies lors d’une manifestation le 14 mai 2022. La responsabilité sans faute de l’État est invoquée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a relevé que la préfète, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits, mais a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour défaut de liaison du contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc partielle : la demande de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD est recevable, tandis que celle de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis est irrecevable.

Avocat : CABINET SARDIN ET THELLYERE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506013

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 28 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la dissimulation par M. A du fait qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401608

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison de santé de Mme D, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de ses multiples pathologies, de son âge (65 ans) et de sa présence en France depuis plus de onze ans. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les principes généraux du droit administratif, sans application spécifique de l'article L. 425-9 du CESEDA.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503588

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507777

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326713

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er mars 2023 par laquelle le garde des sceaux a ordonné le transfert de M. A de la maison d'arrêt d'Osny-Pontoise vers la maison d'arrêt de Lyon-Corbas avec placement à l'isolement. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, qui modifie le régime de détention et aggrave les conditions de détention, constitue un acte administratif susceptible de recours. Il retient le moyen tiré d'un vice de procédure, en application de l'article D. 211-28 du code pénitentiaire, faute de saisine préalable du juge de l'application des peines et du procureur de la République, sans qu'aucune urgence ne soit démontrée.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434222

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2020, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer (cinq personnes, dont un enfant handicapé). La somme allouée inclut les intérêts au taux légal, capitalisés à la date du jugement.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522399

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que la décision est entachée d'une erreur de fait, dès lors que M. A a sollicité l'asile moins de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, contrairement au motif invoqué par l'OFII. En conséquence, il enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil à M. A dans un délai de quinze jours. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522419

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 interdisant le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant pakistanais, pour une durée de douze mois. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'un défaut de base légale, car le préfet n'a pas démontré que la précédente obligation de quitter le territoire français du 5 août 2024 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B du système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515224

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi les décisions contestées. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais exposés établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise confirmant l'annulation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article R. 224-20 du code de la route pour obtenir un nouveau permis, car il ne s'était pas soumis à l'épreuve théorique obligatoire. La délivrance erronée d'un permis en 2019 par l'ANTS est sans incidence sur cette obligation réglementaire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET 2APVO

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas respecté son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que, pour les infractions concernées, le paiement des amendes forfaitaires par M. A établissait qu'il avait reçu les avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, la décision du ministre de l'intérieur a été validée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)