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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512066

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes concernant un ressortissant bangladais contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de police et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a annulé la décision de refus d'enregistrement pour vice de forme (décision datée du 24 janvier 2024 mais prise en réalité le 24 janvier 2025) et a en conséquence également annulé l'OQTF, celle-ci étant fondée sur une situation irrégulière découlant de la première décision illégale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'étranger, remplissant les conditions de résidence régulière, avait droit à une carte de résident et non à une simple carte de séjour pluriannuelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530780

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière sans délai et un arrêté d’interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l’agent signataire était régulièrement habilité par délégation et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531145

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une fonctionnaire disposant d'une délégation régulière, n'était entaché ni d'un vice de compétence ni d'un défaut de motivation, et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions subsidiaires, notamment la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606222

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'une ressortissante russe visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la convocation en préfecture délivrée à la requérante pour le dépôt de sa demande et l'obtention d'une autorisation provisoire de séjour rendait sa requête sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIAL (SELARL)

18 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le PLUi de la communauté de communes du Bazadais. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'enquête publique (code de l'environnement) et à la procédure d'élaboration du PLUi (code de l'urbanisme), ne sont pas fondés. Il rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300217

**Sujet principal** : Recours en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la commune de Saint-Cyr-sur-Loire, pour la construction d'une maison individuelle, pour des motifs de non-conformité au droit de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les permis de construire contestés. Il estime que les moyens soulevés par les requérants (voisins) ne sont pas fondés, notamment ceux relatifs au raccordement aux réseaux, à l'implantation en zone d'aléa ou en pente, et au respect du plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 431-9, R. 111-2, R. 111-11, ainsi que sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CABINET CGCB ET ASSOCIES

18 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600489

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de logement au titre du Droit au Logement Opposable (DALO) et l'injonction à la préfète de lui attribuer un logement. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement rejeté la demande, car l'ensemble des membres du foyer (son épouse et son fils majeur) ne remplissait pas les conditions de séjour régulier et de résidence permanente exigées par les articles L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408489

La société Quarksup conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2017 par l'administration fiscale. Le tribunal rejette sa demande principale d'expertise et ses moyens sur la régularité de la procédure de vérification, considérant que les conditions légales du CIR (articles 244 quater B du CGI et BOI-BIC-RICI-250) ne sont pas remplies par ses activités de conseil. Il statue partiellement sur sa demande subsidiaire, constatant le non-lieu à statuer sur une partie du montant contesté suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge a écarté les griefs de défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation personnelle. Bien que l'arrêté préfectoral ait initialement invoqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants algériens), le tribunal a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, et a estimé que le refus, réexaminé sous cet angle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506816

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 000 € à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence causés par sa carence fautive à la reloger dans le délai légal. Il rejette la demande d'allocation de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent) et les dispositions jurisprudentielles sur la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une telle décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604040

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607682

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en matière d'excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506997

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506997.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508135

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508135.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407704

La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur un vice de procédure (défaut d'avis du collège médical de l'OFII requis par l'article R. 425-11 du CESEDA). La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00405

Avocat : CABINET DEROWSKI

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02562

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème chambre