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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon. Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425420

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une agente des douanes liée au plafonnement de la majoration de son allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire était irrecevable car le préjudice n'était pas chiffré et que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406703

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet des Alpes-Maritimes pour proposer un logement. L'indemnité, fixée à 1 900 euros pour six personnes, couvre la période allant jusqu'au 3 avril 2025, date de la signature du bail par le requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302596

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... B..., agissant pour le compte de l'indivision B..., qui demandait la condamnation de la commune de Jonquières-Saint-Vincent à lui verser 5 400 euros en réparation du préjudice résultant d'une obligation de débroussaillement qu'il estimait illégale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. B... de justifier d'un mandat exprès des autres co-indivisaires pour agir en justice, un tel acte étant qualifié d'acte d'administration nécessitant un mandat tacite ou exprès au sens des articles 815-2 et 815-3 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303769

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Chez B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2010 à 2013. La société invoquait l’incompétence du signataire des avis de mise en recouvrement et la prescription des impositions. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que la prescription avait été interrompue par la notification d’une proposition de rectification. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 256, L. 257 A, L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CONSEILS FISCAUX REUNIS (2CFR)

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304747

Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par l'ASA d'irrigation du Terroir des 3 Châteaux contestant la déchéance partielle d'une subvention régionale (dispositif de soutien aux infrastructures hydrauliques) et le refus de prise en charge de certaines factures. La région Occitanie a soulevé un non-lieu à statuer sur la décision de déchéance partielle du 25 septembre 2023, modifiée par une décision du 25 juin 2024. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions et les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les règlements européens (UE) n° 1303/2013, 1305/2013 et 1306/2013, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET AD & M

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402985

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B... et de la MACIF visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d’Avignon pour la perte ou le vol de son alliance en or lors de son hospitalisation en octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’établissement ne pouvait être engagée car les formalités de dépôt des objets de valeur avaient été correctement accomplies, M. B... ayant signé une fiche d’inventaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, qui prévoient une responsabilité de plein droit uniquement pour les objets déposés, et une responsabilité pour faute pour les objets non déposés, faute qui n’a pas été établie en l’espèce.

Avocat : CABINET PVBF ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale. Par un mémoire du 15 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400970

Désistement de Mme A... de sa requête en plein contentieux devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à contester le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale et à obtenir des indemnités. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen des textes relatifs au temps de travail ou à la décharge syndicale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., agent du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon », d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandant des indemnités. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600156

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage appartenant à Dijon Métropole. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucune autorisation d'occupation du domaine public, et sur l'urgence caractérisée par la nécessité de réaliser des travaux de réfection avant la période estivale. Le tribunal a également appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

6 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423286

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Ayala & Co, car elle constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue est la radiation de la seconde requête du registre du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

6 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202102

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'une requérante visant à engager la responsabilité de la commune de Six-Fours-les-Plages pour ne pas l'avoir informée de l'annulation d'un permis de construire avant son acquisition immobilière. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation légale (notamment au titre du droit de préemption urbain de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme) n'imposait à la commune une telle information. Il a également relevé que la requérante, ayant connaissance de l'absence de certificat de conformité lors de l'achat, avait fait preuve d'imprudence en ne menant pas davantage de vérifications. Par conséquent, la commune n'a pas commis de faute engageant sa responsabilité et la demande d'indemnisation de 60 000 euros est rejetée.

Avocat : CABINET H. ANDRÉANI & V. PIN

6 février 2026• 1ère chambre