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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507225

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour de retard, prononcée par un jugement du 6 juin 2025 enjoignant à l’OFII de lui verser 3 624,42 euros d’allocations pour demandeur d’asile. Constatant que l’OFII n’a effectué qu’un versement partiel de 204 euros le 4 juillet 2025, sans justifier d’un cas fortuit ou de force majeure, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte sur la période du 14 juin au 22 juillet 2025, soit 39 jours de retard. Il a ainsi condamné l’OFII à verser à Mme A la somme de 3 900 euros au titre de l’astreinte liquidée, en application des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, et a rejeté la demande d’augmentation du taux de l’astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507385

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant le transfert de Mme C, une ressortissante congolaise, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté de transfert vers l'Italie, en application du règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. G D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant la procédure régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré le risque de renvoi en Guinée évoqué par le requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507599

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant la décision du préfet du Nord du 29 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière. Il a également validé la substitution de motif proposée par le préfet, estimant que l'éloignement de M. B nécessitait l'obtention d'un laisser-passer consulaire, justifiant ainsi le maintien de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 733-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501708

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté du 19 février 2025 du Préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A l'avait sollicitée sur la base de l'article L. 423-23 du même code. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à annuler l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Châteauneuf-du-Rhône du 20 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'état de couverture du réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507497

Le tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) par le garde des sceaux. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison des conditions de détention très restrictives, et soulevait plusieurs moyens de légalité, tels que l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le ministre de la justice a soulevé l'incompétence territoriale du tribunal de Lille. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives au QLCO.

Avocat : CABINET ABFM

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520775

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris portant de 12 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait requises. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a également été rejeté, faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521451

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B, entrée en France pour des motifs professionnels, justifiait d'un motif légitime pour n'avoir pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Il enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521453

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision du 22 juillet 2025 du directeur territorial de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a constaté que l’OFII avait accordé ce bénéfice à titre rétroactif le 11 août 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501710

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de Mme A, ressortissante tunisienne, contre l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur de droit. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté attaqué le 28 mai 2025, mais que cette abrogation n'était pas devenue définitive, ne privant donc pas le recours d'objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507413

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le maintien en rétention administrative de M. A B, un ressortissant congolais. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, car la demande d'asile déposée en rétention n'était pas dilatoire, M. A B ayant déjà le statut de demandeur d'asile suite à un accord de reprise en charge par la France. Le tribunal applique l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre les conditions de maintien en rétention.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523593

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du jury LAS 2/3 de l'université Paris Cité fixant le classement des candidats admis en première année de médecine, pharmacie, odontologie ou maïeutique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension de la délibération risquant de perturber gravement l'organisation de la filière santé en remettant en cause les admissions déjà notifiées. Aucun des moyens soulevés n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509872

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Aix-en-Provence du 30 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie 5G. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les antennes existantes à proximité ne permettraient pas une couverture satisfaisante. Aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance du PLUi) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de l'opposition du maire d'Aussonne à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la compatibilité du projet avec le caractère agricole de la zone. Les conclusions des sociétés requérantes ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505812

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Totem France et de la société Orange visant à suspendre l'opposition du maire de Mirandol-Bourgnounac à l'installation d'un pylône de relais de téléphonie mobile de 24 mètres. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché à la couverture du territoire en réseau mobile 4G et de l'inscription du site dans un programme de couverture ciblée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel du projet étant limité par la végétation environnante. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire du 3 juin 2025.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102908

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Planche, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Veigy-Foncenex s'opposant à son projet de transformation d'une ancienne discothèque en logement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait la création d'un logement de 430 m², méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Bas-Chablais, notamment en raison de l'absence de repérage du bâtiment au titre de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et de la non-conformité des ouvertures. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 août 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510658

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis retirant une carte de résident. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514531

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C B, ressortissante mexicaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 421-1 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

27 août 2025