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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503409

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par un réfugié turc, a examiné une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que l’administration avait délivré une attestation de décision favorable pour ce titre de séjour, rendant sans objet la demande d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

19 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504128

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la décision contestée et sa saisine. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FALLOURD

19 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207103

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Les Gravelles, qui contestait des rappels de taxe sur les locaux commerciaux pour les années 2016 à 2019. La société soutenait que son atelier de réparation automobile et le parking attenant, inaccessibles au public, ne devaient pas être imposés, ce qui aurait permis une exonération pour les locaux commerciaux de moins de 2 500 m². Le tribunal a jugé que le parking litigieux n'était pas matériellement séparé des espaces accessibles à la clientèle, portant la surface totale imposable à plus de 2 500 m². En application de l'article 231 ter du code général des impôts, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET MFLP

19 août 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506895

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Equalis qui demandait l’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement passerelle. Le juge a estimé que le litige, portant sur l’occupation d’un bien appartenant à une personne privée, était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il a relevé que l’association ne justifiait pas d’un agrément d’État en cours ni de l’appartenance du logement à une personne publique. La demande a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET FIDAL MEAUX

19 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508969

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

19 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision contestée, qui clôture la demande pour dossier incomplet, n'est pas une décision susceptible de recours, rendant la demande de suspension irrecevable. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante sénégalaise contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la décision attaquée n'était pas le refus implicite allégué, mais une décision de classement sans suite du 28 janvier 2025, que la requérante n'avait pas contestée. Il a également relevé que la requérante n'établissait pas avoir complété son dossier de demande, comme l'exigeait l'administration. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507456

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502403

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de justification d'une interruption d'activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507489

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais maintenait M. B C en rétention administrative suite à sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'erreur de droit, car l'arrêté contesté était privé de base légale après l'annulation, par un jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui le sous-tendait, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521671

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la préfecture ayant classé sans suite sa demande le 31 juillet 2025. Cette décision administrative fait obstacle aux mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET EXILAE

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507232

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Nord du 18 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le juge a constaté que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient devenues sans objet, la requête au fond ayant déjà suspendu leur exécution. S'agissant du refus de titre de séjour, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le juge a considéré que le courrier du 18 juin 2025 l'informant d'un trop-perçu de supplément familial constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, de même que la décision rejetant son recours gracieux. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces actes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507146

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant contestait notamment la régularité de l'entretien individuel prévu à l'article 5 de ce règlement, soutenant qu'il n'était pas établi qu'il ait été mené par une personne qualifiée. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'entretien avait été conduit par un agent qualifié, la seule production d'un registre des tampons étant insuffisante, et a ainsi annulé l'arrêté pour vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507196

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'information sur les droits et obligations, avait été respectée. Il a également estimé que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à sa liberté d'aller et venir, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504244

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement AS SARL Courthezon et AASCO SAS Silvestro. Ce groupement contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°2 d'un marché de coordination sécurité et protection de la santé (CSPS) à la société RG CSPS par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne rejetant pas l'offre de l'attributaire comme anormalement basse, après avoir mis en œuvre la procédure de demande de justifications prévue par le code des marchés publics. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du groupement requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

14 août 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400495

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A contestant l'article 7 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte de six mois à dix ans la condition de résidence en province Sud pour l'attribution d'un logement locatif public. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe d'égalité et un caractère discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la condition de résidence de dix ans, adoptée dans le contexte des émeutes de mai 2024, poursuit un but d'intérêt général et n'est pas disproportionnée au regard des objectifs de gestion du parc locatif social. La décision s'appuie sur les dispositions du code des aides à l'habitat en province Sud et les principes constitutionnels, sans retenir de violation du principe d'égalité ou de discrimination.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

14 août 2025• 1ère CHAMBRE