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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502635

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté du président du SDIS de Saône-et-Loire prononçant son changement d'affectation dans l'intérêt du service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403815

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503637

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre l'exécution de l'arrêté de mise en sécurité du 4 avril 2025 par lequel le maire de Preuilly-sur-Claise lui imposait la démolition de son immeuble. La requérante soutenait que l'urgence était caractérisée par le risque de perte irréversible de son logement et soulevait plusieurs moyens, dont l'absence de danger imminent justifiant la procédure d'urgence des articles L. 511-19 à L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de procédure. La commune n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET ASEA

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328908

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505519

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant pakistanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré le récépissé sollicité, valable du 10 juillet 2025 au 9 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais de justice présentée par M. C a été rejetée.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506795

Refus de suspension d'un refus de titre de séjour par le juge des référés du Tribunal administratif de Lille. M. B, ressortissant tunisien, contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté sa demande de suspension au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506841

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 14 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a examiné la condition d'urgence, qu'il a estimée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour précédemment détenu. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur l'application des articles L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506887

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A, ressortissant soudanais. Le requérant soutenait que le délai de transfert vers l'Italie était expiré et qu'il ne pouvait être considéré comme en fuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521535

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la décision ne faisait pas obstacle à la poursuite de son contrat de travail ou de son doctorat avant l'expiration du délai de recours. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509876

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société PRD Percier Réalisation et développement pour suspendre deux décisions de la commune de Fouju du 8 juillet 2025 exerçant le droit de préemption sur des parcelles. La société, acquéreur évincé, invoquait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'absence de délégation régulière du maire et une motivation insuffisante au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La société s'est toutefois désistée de ses deux requêtes par un mémoire du 24 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société PRD Percier Réalisation et développement de ses deux requêtes en suspension. Ces requêtes, dirigées contre les décisions de la commune de Fouju du 8 juillet 2025 exerçant le droit de préemption sur plusieurs parcelles, étaient fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a ordonné la clôture des instances.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488544

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488544.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Cergy refusant l'admission d'un enfant en classe de toute petite section. Les requérants invoquaient l'urgence et un défaut d'examen, ainsi qu'une méconnaissance de la circulaire n°2012-202 du 18 décembre 2012. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206212

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate d'abord un non-lieu à statuer pour l'infraction du 13 mars 2020, celle-ci ayant été supprimée du relevé d'information. Sur le fond, le juge rejette le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions des 16 juillet 2015, 2 septembre 2016 et 22 mai 2020, estimant que la mention "amende forfaitaire" sur le relevé suffit à prouver que l'usager a reçu les documents requis par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à cinq infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 31 décembre 2020, 24 mai et 5 octobre 2021, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les infractions des 17 janvier 2020 et 21 août 2021, le tribunal a annulé les retraits de points, estimant que l'administration n'avait pas prouvé que M. A avait reçu l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et de rétablir le capital de points de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 13 mars 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points, ceux-ci ayant été retirés du dossier du conducteur. Pour les infractions restantes (23 juillet, 7 août et 7 septembre 2022), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions au relevé d'information intégral établissaient l'envoi des avis d'amende forfaitaire majorée à l'adresse du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519025

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité l'asile près de sept mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 juillet 2025• 8e Section - MESD