jeudi 31 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2509876 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET LANDOT & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
I) Par une requête, enregistrée le 11 juillet 2025 sous le n° 2509876, la société PRD Percier Réalisation et développement, représentée par Me Savoie, demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l'exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la commune de Fouju a exercé le droit de préemption sur les parcelles cadastrées section ZL 70, ZL 112, ZL 114 et ZL 116 appartenant aux consorts A ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Fouju la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable dès lors qu'elle justifie de l'enregistrement d'une requête tendant à l'annulation de la décision en litige, qu'elle dispose d'un intérêt à contester cette dernière en qualité de titulaire d'une promesse de vente des parcelles en cause et que la commune de Fouju, si elle a acquis ces parcelles le 10 juillet 2025, n'en a pas transféré la propriété à un tiers ;
- la condition d'urgence est présumée remplie dès lors qu'elle a la qualité d'acquéreur évincé et que la commune ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de réaliser immédiatement le projet ayant motivé l'exercice du droit de préemption ;
- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision litigieuse dès lors qu'il n'est pas établi que le maire disposait d'une délégation régulièrement publiée du conseil municipal pour exercer le droit de préemption, que ladite décision est insuffisamment motivée, qu'elle méconnaît les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme et qu'elle ne présente pas de caractère d'utilité.
Par un mémoire, enregistré le 24 juillet 2025, la société PRD Percier Réalisation et développement a déclaré se désister de sa requête.
II) Par une requête, enregistrée le 11 juillet 2025 sous le n° 2509877, la société
PRD Percier Réalisation et développement, représentée par Me Savoie, demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l'exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la commune de Fouju a exercé le droit de préemption sur les parcelles cadastrées section ZI 40, ZI 141, ZI 132 et ZI 134 appartenant à la société SCEA de la ferme de Vitry ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Fouju la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable dès lors qu'elle justifie de l'enregistrement d'une requête tendant à l'annulation de la décision en litige, qu'elle dispose d'un intérêt à contester cette dernière en qualité de titulaire d'une promesse de vente des parcelles en cause et que la commune de Fouju, si elle a acquis ces parcelles le 10 juillet 2025, n'en a pas transféré la propriété à un tiers ;
- la condition d'urgence est présumée remplie dès lors qu'elle a la qualité d'acquéreur évincé et que la commune ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de réaliser immédiatement le projet ayant motivé l'exercice du droit de préemption ;
- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision litigieuse dès lors qu'il n'est pas établi que le maire disposait d'une délégation régulièrement publiée du conseil municipal pour exercer le droit de préemption, que ladite décision est insuffisamment motivée, qu'elle méconnaît les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme et qu'elle ne présente pas de caractère d'utilité.
Par un mémoire, enregistré le 24 juillet 2025, la société PRD Percier Réalisation et développement a déclaré se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme :
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Bourgau, premier conseiller, pour statuer sur les demandes de référés, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées n° 2509876 et 2509877, qui concernent les mêmes parties, présentent à juger des questions similaires et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour qu'il y soit statué par une même ordonnance.
2. Par des mémoires en désistement, enregistrés le 24 juillet 2025, la société PRD Percier Réalisation et développement déclare se désister de ses requêtes. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte des désistements d'instances de la société PRD Percier Réalisation et développement.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société PRD Percier Réalisation et développement et à la commune de Fouju.
Copie en sera adressée, pour information, au préfet de Seine-et-Marne, aux consorts A et à la SCEA de la ferme de Vitry.
Le juge des référés,
Signé : T. Bourgau
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière, - 2509877
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026