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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 976

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496483

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496483.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Constatant l'inexécution de cette injonction, constitutive d'un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de délivrer le titre de séjour à titre provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203334

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, professeure, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 428,21 euros en réparation du préjudice résultant du recouvrement de cette somme sur son traitement de mars 2020. Le tribunal juge que ce prélèvement correspondait au montant des cotisations sociales dues pour la période de son congé de maternité et que le titre exécutoire émis pour le surplus a été retiré sans avoir été recouvré. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est donc établie, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La requête est rejetée sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518023

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'ignorance alléguée des modalités de dépôt d'une demande d'asile ne constitue pas un motif légitime pour justifier le non-respect de ce délai.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif que ce moyen aurait dû être invoqué dans les deux mois suivant la notification de la première mise en demeure de payer du 12 août 2021. Les autres moyens, tirés d'un vice d'incompétence et d'une erreur sur les montants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son emploi et de ses revenus sans que les ressources de son épouse ne suffisent à couvrir les charges du foyer. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de ce que la condamnation pénale invoquée par le CNAPS concernerait un homonyme et non M. A, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302413

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la Société Immobilière Carrefour d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant un local commercial situé à Échirolles. La société contestait le coefficient de localisation retenu dans le calcul de la valeur locative et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité relative aux dispositifs de planchonnement et de lissage issus des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC et, au fond, a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, prononçant un non-lieu à statuer pour les sommes déjà dégrevées et rejetant le surplus des demandes. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407628

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement était irrecevable, car il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de fait sur les montants, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et de suspension des poursuites.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500434

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l'établissement public Martinique Transport, qui demandait une expertise pour établir le bilan de clôture d'une délégation de service public maritime. Le juge des référés a estimé que la mission sollicitée, visant à déterminer le décompte général et le sort des biens, obligerait l'expert à trancher des questions de droit, ce qui est interdit par l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la mesure d'expertise n'a pas été jugée utile au sens de cet article, et les demandes de frais associées ont également été rejetées.

Avocat : CABINET OYAT

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517972

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence de demande d'asile dans les 90 jours suivant l'entrée en France, alors que M. A avait déposé sa demande le 15 mai 2023, soit dans ce délai. La solution est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce motif de refus, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517953

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, sans motif légitime, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité, était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2500059

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à Mme B pour une maison d'habitation, présentée par la société Fanou SBH sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

28 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500377

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de l'établissement public Martinique Transport. Ce dernier demandait la désignation d'un expert pour constater l'utilisation de sommes versées à une compagnie de navigation dans le cadre d'un contrat de délégation de service public et d'un protocole d'accord. Le juge a estimé que la demande ne visait pas à constater des faits, mais à obtenir une expertise portant sur une question de droit, ce qui excède le champ de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET OYAT

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le maire de Villeneuve-le-Roi a exercé le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles dont ils étaient acquéreurs. La société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Concernant l'autre requête (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption.

Avocat : CABINET ASLOR

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agent du département du Val-de-Marne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure faute de consultation du conseil médical et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413515

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A de trois requêtes (n° 2407628, 2407629 et 2413515) contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure de payer) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2010 et 2011. Le requérant soulevait notamment un moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de relever d'office l'irrecevabilité de ce moyen, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif qu'il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, en l'espèce la mise en demeure du 12 août 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et le jugement est en délibéré.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407819

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie devant le collège des médecins de l’OFII était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a estimé que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521009

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de l’enfant A... F... au CAP métiers de l’entretien des textiles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’affectation correspondant à un vœu formulé par la famille et les éléments médicaux produits ne démontrant pas un risque immédiat de déscolarisation ou d’atteinte grave à l’état de santé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article D. 211-11 du code de l’éducation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de la rectrice de l’académie de Paris.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505550

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme D de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

28 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503697

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire déclarant d'utilité publique et cessible la parcelle de Mme B. Le juge a estimé que, bien que l'urgence soit présumée en matière d'expropriation, l'intérêt public lié à la mise en sécurité urgente du site (risque d'effondrement imminent) justifiait la réalisation rapide du projet, écartant ainsi la condition d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait ou le détournement de procédure, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ASEA

28 juillet 2025