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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311090

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 octobre 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409010

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et d'erreur de fait sur la nationalité, cette dernière étant sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BOZETINE AMNACHE HALLAL ASSOCIES

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503950

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B épouse C et lui a rappelé l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que le précédent refus de séjour du 5 août 2024 avait déjà été validé par un jugement du 27 février 2025, actuellement en appel. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502359

Suspension conservatoire d'une aide-soignante par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la liberté d'aller et venir, dès lors que la mesure ne lui interdit pas l'accès aux soins. Par ailleurs, aucun des moyens invoqués n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502363

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme C B, aide-soignante, contre sa suspension conservatoire de fonctions prononcée le 23 juin 2025 par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et au respect de sa vie privée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de preuve des faits reprochés. Le tribunal examine la condition d'urgence, qui est caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, et les moyens soulevés, notamment l'absence de saisine préalable du conseil de discipline (article L. 531-1 du code général de la fonction publique) et le caractère non établi des faits. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, avec injonction de réintégration sous huitaine, et condamnation de l'administration aux dépens.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506426

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien "étudiant" de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le sursis à mariage invoqué par le requérant ne pouvant être directement imputé à sa situation administrative irrégulière. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du titre 3 du protocole de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506436

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante sri lankaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, faute de preuve d’un rétablissement effectif des droits de la requérante. Il a annulé la décision attaquée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un défaut de prise en compte de la vulnérabilité de Mme B.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502365

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502365.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501525

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501525.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501370

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501370.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500208

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500208.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497331

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497331.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00500

Avocat : CABINET ALTANA

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour le 16 juillet 2025. La requête initiale visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 433-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511347

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la brièveté de son séjour en France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Centre médico-chirurgical Floréal. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France refusant de l'autoriser à exercer l'activité de chirurgie oncologique pour la mention A1. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées sur la santé publique et l'activité de la société n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères du code de la santé publique et du décret n° 2022-689 du 26 avril 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400246

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire du rectorat, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 31 mars 2023 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la rectrice n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a estimé que la réception d'un courriel de convocation, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CC CASSEL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505201

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 27 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, la Belgique ayant accepté de reprendre en charge l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502655

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la sanction de révocation prononcée le 7 mai 2025 par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles-le-Luc à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de son traitement et de ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La suspension a été ordonnée dans l'attente du jugement au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

22 juillet 2025