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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402897

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de M. A était présentée sur le seul fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La substitution de base légale sollicitée par le préfet est refusée. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET LARA

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504695

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure (remise des brochures d'information et entretien individuel conformes), et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale et fondée sur les critères du règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Réauville de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SARL GN2M, pour utilisation commerciale d’un hangar agricole en zone A. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que la cessation alléguée de l’activité litigieuse ne privait pas le recours d’objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, au motif que le refus de dresser un procès-verbal n’est pas une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T Q, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité des arrêtés individuels pour rétroactivité était irrecevable car soulevé tardivement et fondé sur une cause juridique distincte. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas au tableau, au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218367

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. I, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et que l'absence d'inscription de M. I n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ses mérites. Les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, et le moyen tiré de la rétroactivité illégale a été écarté comme nouveau après expiration du délai de recours. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de certains agents, faute d'avoir été présentées dans le délai raisonnable d'un an à compter de leur connaissance par la requérante. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la valeur respective des candidats et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne promouvant pas Mme F, dont les mérites n'étaient pas supérieurs à ceux des agents inscrits. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202738

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405538

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes à un ressortissant tunisien, père de deux enfants nés en France. La décision préfectorale méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, car le requérant exerce un droit de visite et contribue à l’entretien de ses enfants, dont la mère réside régulièrement en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" sous trois mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203485

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100454

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00639

Avocat : CABINET BUSSON;MUNIR

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que la nomination de M. C D. Le tribunal a jugé que la sélection des candidats, fondée sur l'appréciation de la valeur professionnelle et non uniquement sur l'ancienneté, était régulière et ne révélait ni discrimination, ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 522-18 et L. 522-19) et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317117

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B contre un arrêté du 15 mai 2023 du Centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) prononçant son exclusion de la résidence "Grange aux Belles". Le tribunal constate qu'après l'introduction de la requête, M. B a signé un nouveau contrat de séjour avec le CASVP pour un logement dans une autre résidence depuis le 26 mars 2025. Cette situation emporte retrait implicite de l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les demandes au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403648

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du garde des Sceaux d’ordonner son transfert de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré vers le centre de détention de Bédenac. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas aux droits fondamentaux du détenu une atteinte excédant les contraintes inhérentes à sa détention. Les difficultés alléguées pour recevoir des visites familiales n’ont pas été considérées comme suffisamment graves pour caractériser une telle atteinte, les deux établissements étant situés dans le même département. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A B contestant les refus d'attribution de logements sociaux par Paris Habitat OPH. Le tribunal a jugé que les courriels du service "LOC'Annonces" ne constituaient pas des décisions expresses de rejet, mais de simples informations, et que la décision implicite de rejet de Paris Habitat était légale. Il a estimé que le bailleur pouvait légalement fonder son refus sur le système de cotation, sans avoir à justifier qu'au moins cinq candidats avaient une meilleure cotation. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et la requête a été qualifiée de dilatoire, conduisant au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a jugé que la durée de présence alléguée en France n'était pas établie et que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504664

Refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" par la MDPH de Paris. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. A. La solution retenue est que l'état de santé du requérant ne justifie pas l'attribution de la carte, au regard des critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique).

Avocat : CABINET DYADE AVOCATS (SARL)

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13