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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 775

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511317

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516701

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) lui a refusé une autorisation d'exercice plénier en médecine d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'établissant pas que la décision litigieuse, qui ne lui a pas fait perdre son emploi, le placerait dans une situation financière difficile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CAYOL, CAHEN ET ASSOCIES (SELAS)

16 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501223

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : CABINET ANAÏS DELAGE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323250

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté pour quatre infractions et le tribunal a constaté que le retrait de points pour une infraction d’octobre 2021 était sans objet, car les points avaient été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la contestation relative à l’infraction du 24 novembre 2022, estimant que le paiement partiel de l’amende forfaitaire majorée établissait que M. B avait bien reçu l’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, combinés au code de procédure pénale, la réalité de l’infraction a été jugée établie.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Lyon Dis contre la délibération de la métropole de Lyon approuvant le programme des travaux de la voie lyonnaise n°8. Le tribunal a jugé que la métropole était compétente pour adopter cette délibération, l'aménagement de la voirie ne relevant pas des compétences de Sytral Mobilités. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable. La demande de la société requérante a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503353

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'instruire sa demande de prime "MaPrimeRénov" en retenant la date de référence du 18 décembre 2024, en raison de dysfonctionnements informatiques persistants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que l'ANAH s'était engagée à instruire le dossier selon la réglementation de décembre 2024. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application des textes invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

16 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504325

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le maire d'Agde a exercé le droit de préemption au titre des espaces naturels sensibles sur une parcelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la SCI PPF, acquéreur évincé, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBI & ORBI

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302030

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Classic Food, représentée par son liquidateur judiciaire, qui contestait une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 novembre 2022. Cette décision mettait à sa charge une contribution spéciale de 18 800 euros pour avoir employé un étranger sans titre de travail, en violation de l'article L. 8251-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie par les procès-verbaux de police, démontrant un lien de subordination entre la société et le salarié étranger, et a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CABINET DARRIBERE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503416

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc reconnu réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet du Morbihan de lui délivrer une carte de résident ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car M. A n'établissait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en ayant recours au dispositif d'accueil et d'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023, avant de solliciter une solution de substitution physique en préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les arrêtés d'application relatifs au téléservice "ANEF".

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412040

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment procédé à une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) plutôt que sur le 1° (absence de titre de séjour). La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux intenses en France et de la possibilité pour M. B de reconstituer sa vie familiale en Algérie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu et les fins de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que le dossier était complet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511452

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503372

Avocat : CABINET PRESCILLIA RONGEAT

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503372.20250715• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SARL Etablissements Laborderie, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé des dégrèvements partiels, réduisant le litige à un montant résiduel de 643 euros. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, considérant que les moyens soulevés, notamment le classement des installations en catégorie DEP 5 et l’application de la valeur locative fixée par un précédent jugement, étaient infondés ou avaient été pris en compte par les dégrèvements. La décision s’appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AUGÉ

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la contestation de la SARL Etablissements Laborderie relative à sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 491 euros en cours d'instance, notamment en rétablissant les mécanismes de planchonnement et de lissage pour la parcelle D 2 et en classant les silos de stockage en catégorie DEP 5. Le tribunal a pris acte de ce dégrèvement, réduisant ainsi le litige aux sommes restant en discussion, et a rejeté le surplus des conclusions de la société, notamment celles relatives à une double imposition et à l'application des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET AUGÉ

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510457

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Indre instaurant un congé menstruel expérimental et une autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les agents publics. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet de la Loire-Atlantique, tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux évènements familiaux), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité des actes. Les conclusions de la commune d'Indre au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

15 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499230

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499230.20250715• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491624

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491624.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies