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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601734

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure et de perspectives raisonnables d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de requérants demandant l'annulation du refus du ministre de la justice d'approuver leur projet de recueil légal par kafala d'une enfant marocaine. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise en application de l'article 33 de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, était régulière en droit et que le ministre avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser l'approbation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. Les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés.

Avocat : CABINET 1927 AVOCATS (SARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528992

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant congolais au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a jugé que la décision de refus était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'état de santé de l'intéressé ne nécessitait plus un séjour en France, et l'a annulée. En conséquence, les obligations de quitter le territoire français et de fixer un pays de destination, qui en dépendaient, sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529025

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien, marié à une Française. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en ne tenant pas compte des éléments démontrant la réalité de la vie commune du couple. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531477

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'avis médical de l'OFII sur lequel il s'appuyait présentait des irrégularités de procédure. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, en appliquant notamment les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532748

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement apprécié, sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, que l'intéressée ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, en raison notamment de l'incohérence et de la lenteur de son cursus. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de ses droits ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603427

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le requérant, un demandeur d'asile sri-lankais, contestait son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait l'annulation de son transfert vers l'Espagne, en écartant ses moyens, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400721

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une gardienne de la paix demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a estimé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 822-18 et L. 822-21. La juridiction a ainsi confirmé le placement de l'agent en congé maladie ordinaire et rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600332

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de destination d'un bien en maison para-hôtelière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400766

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'agrément à un recrutement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que l'agrément ministériel, condition préalable à ce recrutement dérogatoire, constitue une décision discrétionnaire fondée sur l'appréciation des besoins du service et du parcours des candidats, et ne confère pas un droit individuel. La décision attaquée, qui s'appuie sur une note interne de l'armée de l'air, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MDMH

13 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507894

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à une ressortissante angolaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une obligation de pointage. La juridiction a jugé que le préfet du Morbihan avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à la vérification du droit au séjour de l'intéressée, se contentant de fonder sa décision sur le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601487

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert, considérant que la motivation est suffisante, que l'examen de la situation personnelle a été complet, et qu'aucun risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie n'est établi. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Convention européenne des droits de l'homme (article 3), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 571-1, L. 572-1 à L. 573-1, L. 572-3).

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation était suffisante, fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 732-4.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une infirmière scolaire demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie (lombalgies et hernie discale). Le tribunal a jugé que le recteur, en suivant l'avis du comité médical, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment concernant le délai de déclaration et l'absence de lien direct établi entre la maladie et le service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) relatives à la présomption d'imputabilité au service des maladies professionnelles.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision ministérielle du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de reclassement et de récupération d'ancienneté. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration était opposable, les règles spécifiques du code des relations entre le public et l'administration concernant l'accusé de réception n'étant pas applicables aux agents publics. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 de ce code pour établir cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le demandeur, entré avec un visa "dispense temporaire de carte de séjour", ne pouvait prétendre au renouvellement d'une carte "visiteur" sans satisfaire aux conditions de première délivrance, notamment la production d'un visa de long séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 412-1, L. 411-1, R. 431-11, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre