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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402733

Le Tribunal administratif d'Orléans annule le refus de la préfète du Loiret de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante nigériane. La requérante justifiait d’un pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, d’un enfant né en France et d’une communauté de vie stable. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492939

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492939.20250711• 7ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493901

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493901.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497053

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497053.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498661

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498661.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son enfant algérien. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'enfant, né en Algérie et arrivé en France à l'âge de dix ans avec un visa de court séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article 10 d) de l'accord franco-algérien, qui exige une naissance en France, ni celles des autres stipulations invoquées. La décision a donc été confirmée comme légale.

Avocat : CABINET BOUDJELLAL SOHIL

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. C, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le préfet avait motivé ce refus par une menace pour l'ordre public, en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche. Le Tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, constituant une méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BERTHILIER ET TAVERDIN

11 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-21NT00304

Avocat : CABINET KALLIOPE;SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01539

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02051

Avocat : CABINET CASSEL

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406876

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Figaro Classifieds d’une demande de restitution partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée pour les années 2011 à 2013, au motif que la fraction complémentaire de cette contribution méconnaîtrait la directive européenne 2008/118. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des articles L. 121-6 du code de l’énergie à la Constitution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du paiement effectif des sommes dont elle demandait la restitution, et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, faute de caractère sérieux. La décision s’appuie notamment sur le code de l’énergie et la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427197

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL ADG Distribution, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er juin 2012 au 2 mars 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a jugé que la CSPE ne fait pas partie intégrante de ces aides, car son produit n'influence pas directement leur importance, et a écarté ce moyen. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1505689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Taverny centre commercial, qui demandait le remboursement de 22 128,17 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a jugé que la CSPE ne fait pas partie intégrante de ces aides, car son produit n'influence pas directement leur montant, et a écarté ce moyen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie, ainsi que sur la loi n° 2000-108 du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JURISTES ASSOCIES BFC (SELAFA)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500570

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l’annulation de la décision du 18 août 2022 par laquelle la directrice du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui a refusé l’autorisation d’exercer la médecine en France dans la spécialité « psychiatrie ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le vice de procédure, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, et les a tous écartés comme non fondés. La décision a été prise en application du B du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007, du code de la santé publique et du décret du 7 août 2020.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502038

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 23 et 25 du règlement n°604/2013, la procédure relevant d'une demande de prise en charge et non de reprise en charge. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article 4 du même règlement n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET KENZA CHAOUICHE

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317381

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, athlète transgenre, contestant la décision de la Fédération Française d'Athlétisme (FFA) de lui interdire de participer aux compétitions féminines, révélée par une déclaration de son président. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, aucun refus de participation n'ayant été formellement notifié à la requérante. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés.

Avocat : CABINET JULIEN BERENGER AVOCATS (SELARL)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416271

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme F E, hôtesse de l'air, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil médical de l'aéronautique civile (CMAC) du 11 avril 2024 refusant de reconnaître l'imputabilité au service aérien de son inaptitude médicale définitive. La requérante soutenait que son syndrome aérotoxique, caractérisé par un ensemble de pathologies, était imputable à l'inhalation d'émanations toxiques lors d'un vol en février 2016. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que l'état antérieur de Mme E n'expliquait pas le tableau clinique postérieur et que le lien de causalité direct avec l'incident de service était établi, en application de l'article L. 6526-5 du code des transports.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505272

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'ordonnance du 24 janvier 2025 du tribunal administratif de Versailles taxant les frais d'expertise médicale à 3 360 euros TTC. La requérante invoquait le caractère disproportionné de cette somme au regard de ses revenus et du travail effectué par l'expert. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la situation financière de Mme B était sans incidence sur la détermination des honoraires de l'expert. Il a également estimé que les allégations relatives au caractère excessif du temps facturé et à la qualité de l'expertise n'étaient pas étayées, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET TAMBURINI-BONNEFOY

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre