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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 602

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme de base roumain mais ne justifiant pas d’un titre de spécialiste obtenu dans un État membre de l’UE, ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 4111-2 I bis du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le CNG était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants tous les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2005/36/CE). Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET VINSONNEAU-PALIES, NOY, GAUER ET ASSOCIES - VPNG (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402431

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre psychothérapique de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'existence d'une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'évaluation, qui mentionnait des difficultés relationnelles tout en reconnaissant une amélioration, ne constituait pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires hospitaliers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302368

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait son licenciement (révocation) prononcé par la communauté de communes de Mirecourt-Dompaire pour avoir exercé des activités accessoires sans autorisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et la composition du conseil de discipline régulière. Il a également rejeté l'argument de la double sanction, estimant que l'avertissement préalable et la révocation ne portaient pas sur les mêmes faits, et a considéré que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial demandé par Mme B épouse A pour son époux et leur fille. La juridiction a jugé que la préfète ne pouvait pas légalement opposer l'absence de preuve de la réalité de la relation conjugale, cette condition ne figurant pas parmi les exigences légales du regroupement familial. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux des actes d'état civil guinéens produits, en application des articles L. 434-2, L. 434-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article 47 du code civil. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'admettre les bénéficiaires au regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410390

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de renouvellement de certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre sollicité. La juridiction a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Villard-de-Lans d’une demande d’expulsion de l’Office national des forêts (ONF) d’une maison forestière cédée à titre symbolique en 1983, sous condition d’y loger les agents chargés de la gestion de la forêt communale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le bien, situé dans le bourg et exclusivement affecté au logement des agents sans aménagement spécial pour le service public, relevait du domaine privé de la commune. En conséquence, le litige portant sur un contrat de droit privé échappait à la compétence du juge administratif, et la demande d’expulsion n’a pas été examinée au fond. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ISEE AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502851

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette demande visait à obtenir une expertise avant des travaux de démolition et de construction prévus en octobre 2025 sur un immeuble à Vaison-la-Romaine. Le juge a désigné un expert pour constater l'état actuel des propriétés contiguës (parcelles AP n°509, 510 et 886) afin de prévenir d'éventuels litiges sur les dommages causés par les travaux. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303647

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire du Mesnil-le-Roi pour un projet de stationnement de caravanes en zone N. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le projet, qui ne correspond à aucune des occupations du sol limitativement autorisées par l'article N.2 du règlement du PLU, est interdit en zone naturelle. Il écarte également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation du classement et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux zones N.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206897

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de copropriétaires et syndicats de copropriété du boulevard de la Reine à Versailles, demandant l'annulation des articles 2 et 3 des arrêtés municipaux des 18 mars 2022, 1er septembre 2022 et 23 juin 2023. Ces arrêtés instauraient une aire de livraison permanente et une aire de livraison partagée à proximité de leurs immeubles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEXCAP

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408943

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) à réparer les préjudices résultant de fautes médicales lors de sa prise en charge en 2019. L'AP-HP n'a pas contesté sa responsabilité, et le tribunal a retenu que l'absence de remplacement d'un filtre échangeur de chaleur et d'humidité constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'AP-HP à verser à M. C la somme totale de 33 984 euros en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire et déficit fonctionnel permanent), et a rejeté le surplus de ses demandes. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin titulaire d’un diplôme équatorien, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine d’urgence en France. Le tribunal a examiné la procédure transitoire prévue par l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et les textes applicables, notamment le code de la santé publique. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET BRODIN & HELLOCO (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1504891

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SARL Soleil d'Oc, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal écarte ce moyen, estimant que le produit de la CSPE n'influence pas directement le montant des aides et n'en fait pas partie intégrante, en application des articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie. La demande de restitution est donc rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET JURISTES ASSOCIES BFC (SELAFA)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Blocfer tendant au remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) acquittée entre 2011 et 2013. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne l'année 2011, la réclamation préalable étant tardive au regard du délai fixé par l'article R. 772-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les moyens de fond soulevés par la société, relatifs à l'incompatibilité de la CSPE avec le droit de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2106132

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Ardèche Habitat, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à réparer les désordres affectant la réhabilitation du site de l'ancienne usine Faugier à Privas. La requête, fondée sur la responsabilité décennale et contractuelle, porte sur neuf désordres identifiés par expertise, incluant des infiltrations et des défauts de conception, pour un montant total de 1 305 391,49 euros. En défense, les sociétés mises en cause, comme Y vos façades et la maîtrise d'œuvre, contestent leur imputabilité sur certains désordres et sollicitent une limitation des sommes allouées, tout en formulant des appels en garantie. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que les dispositions du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes d'indemnisation et les garanties entre coauteurs.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301475

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Biarritz de lui accorder une autorisation de changement d'usage de son logement en meublé de tourisme. La décision attaquée est jugée suffisamment motivée, car elle vise les textes applicables (articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation) et expose les motifs de fait, notamment l'absence de compensation requise par le règlement communal. Le tribunal écarte le moyen tiré de la cristallisation des droits par un certificat d'urbanisme, en application du principe d'indépendance des législations entre l'urbanisme et la construction/habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

11 juillet 2025• CHAMBRE 3
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 504534

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504534.20250710• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501050

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501050.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00687

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01386

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

10 juillet 2025• 9ème Chambre