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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 602

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2103001

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, était saisi par le ministre de l’éducation nationale d’une demande de fixation définitive de sa dette envers la société SOGEA Mayotte et d’un appel en garantie contre le groupement de maîtrise d’œuvre représenté par M. C.... Le ministre reprochait au maître d’œuvre un manquement à son devoir de conseil pour ne pas avoir vérifié le projet de décompte final de l’entreprise et ne pas avoir alerté le maître d’ouvrage sur le risque de voir ce décompte devenir définitif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et de l’article R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501323

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, conjoint de ressortissante française, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a convoqué le requérant, qui a obtenu le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202538

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme B contestant la délibération du conseil municipal de Buffières du 8 octobre 2021 lançant une procédure d'expropriation, l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 déclarant d'utilité publique la réhabilitation du système d'assainissement, et l'arrêté du 28 novembre 2022 déclarant cessible sa parcelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la délibération n'était pas une mesure préparatoire et que les moyens soulevés, tels que le vice de convocation des élus ou l'absence d'utilité publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 et L. 2121-11) et du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique (article R. 112-6).

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114801

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la SAS HMet3J, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que la rémunération de ses directeurs généraux ne devait pas être incluse dans l'assiette de la taxe, faute pour eux d'exercer des fonctions financières. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, sans erreur de base légale. Il a estimé que les directeurs généraux, en tant que mandataires sociaux, étaient soumis à la taxe sur les salaires, indépendamment de leurs attributions spécifiques. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DIZIER ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00345

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502496

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B F et de M. A A contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 28 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504412

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan l’assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, avait été respecté lors de l’audition de l’intéressé. Il a également jugé que l’arrêté portant interdiction de retour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305033

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Limoux-Quillan, qui contestait le refus implicite de prise en charge de ses cures thermales et demandait le remboursement des frais avancés, estimant que ces soins étaient directement imputables à son accident de service du 15 juillet 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les cures thermales prescrites ne présentaient pas un lien direct et certain avec l'accident de service initial, mais relevaient plutôt de l'évolution de son état de santé général. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière, qui limitent la prise en charge des soins aux seules conséquences directes de l'accident de service.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303147

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État pour les préjudices subis en raison de deux refus illégaux de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, les deux arrêtés préfectoraux ayant été annulés pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et pour violation de l’autorité de la chose jugée. Toutefois, la demande a été rejetée, le requérant n’ayant pas démontré de lien direct entre les fautes et les préjudices allégués, notamment financiers, moraux ou liés à ses conditions d’existence. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304338

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 13 mai 2023 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309890

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. G D, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 11 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de sa fille. Le préfet du Nord a indiqué prendre acte du désistement de M. D, qui a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donc constaté le désistement et prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500126

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ce texte concerne la délivrance de titres de séjour et non les mesures d'éloignement. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'absence de démarches de régularisation, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504560

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant serbe, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur de droit. Il a jugé que l'arrêté attaqué était légal, car fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français du 5 mars 2025 n'était pas abrogée. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505589

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et que la suspension de son contrat de travail résultait d'une interprétation erronée de son employeur. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505956

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du stade municipal de Bruay-la-Buissière, une dépendance du domaine public communal. La demande de la commune a été jugée recevable car l'occupation irrégulière par des caravanes et véhicules, avec des branchements électriques et d'eau non sécurisés, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et créait une situation d'urgence et d'utilité publique. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, mais a rejeté la demande de la commune visant à ordonner le concours de la force publique, cette compétence relevant d'une demande distincte auprès de l'État.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506003

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que, bien que l’urgence soit présumée s’agissant d’une demande de renouvellement, les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet du Nord. Il a notamment relevé que l’absence d’autorisation de travail rendait sans incidence l’erreur alléguée dans l’analyse de la demande. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01592

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03516

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400649

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait une demande de remboursement de frais médicaux et d’un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que le courrier du 4 octobre 2023 constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, et que le titre de perception du 16 octobre 2023 n’avait pas été précédé du recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’irrecevabilité de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AFFAIRES CALEDONIEN

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE