LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300284

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906064

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre) concerne le refus de restitution de la contribution sociale généralisée (CSG) acquittée par Mme A sur une plus-value de cession de valeurs mobilières réalisée en 2017, à la suite de l'augmentation rétroactive du taux de CSG prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018. La requérante contestait l'application de ce nouveau taux à une cession intervenue avant l'entrée en vigueur de la loi, en invoquant une méconnaissance du principe de non-discrimination (article 14 de la CEDH) et de la protection de la propriété (article 1er du premier protocole additionnel). Le tribunal a été saisi de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) visant à contester la conformité de ces dispositions législatives aux principes de non-rétroactivité et d'égalité, mais la première a été refusée par ordonnance et la seconde a été soulevée après une nouvelle interprétation du Conseil d'État. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure montre un débat sur la date du fait générateur de l'impôt (cession ou 31 décembre)

« Précédent391392393394395396397Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL SCHILTIGHEIM

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202412

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C contestant le titre exécutoire émis par la commune de Pons pour le recouvrement de 166 371,02 euros de travaux de démolition d'office. La juridiction a jugé que la lettre de relance du 25 août 2022 ne constituait pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. C, notamment les vices de forme, l'illégalité de la procédure de péril et le défaut d'exigibilité de la créance, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 511-4 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FIDAL

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T AM, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet concernant le tableau d'avancement, Mme AM ayant été promue au grade de major en 2023. S'agissant des arrêtés individuels de nomination, les conclusions ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, car présentées au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de ces actes, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution s'appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222644

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D J, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. J, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi de sa valeur et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables certaines conclusions dirigées contre des nominations individuelles en raison de leur tardiveté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2010-888 régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, l'administration ayant procédé à une évaluation suffisante de la valeur professionnelle des agents. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre plusieurs arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables en raison de leur tardiveté. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un agent de la Ville de Paris, qui demandait 100 000 euros en réparation d’un préjudice résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant n’étaient pas suffisants pour faire présumer l’existence d’un tel harcèlement, et que l’administration avait démontré avoir pris en compte son état de santé. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande de frais de justice, la Ville de Paris n’étant pas la partie perdante. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET 7 BIS AVOCATS

3 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. L M, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet pour M. M, promu au même grade en 2023, et a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, présentées au-delà du délai raisonnable d'un an. Sur le fond, le moyen tiré d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine de recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 novembre 2024 de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) répartissant le complément d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) prévu par l'article 86 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2024. Les requérants contestaient notamment la légalité de cette répartition, invoquant des vices de procédure, une insuffisance de motivation, des erreurs de droit et d'appréciation, ainsi qu'une exception d'inconstitutionnalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les départements aux dépens. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 86 de la LFSS pour 2024 et le décret n° 2024-726 du 6 juillet 2024.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sans astreinte, et met à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500026

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, initialement basée sur l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens), par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet découlant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de M. A et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, qui en découlent, sont légales.

Avocat : CABINET CLEMANG

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500394

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CLEMANG

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00234

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502023

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes en tierce opposition de la société française des produits tartrique Mante contre les jugements n° 2203504 et 2203506 du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l'ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint d'imposer des opérations de dépollution et des servitudes d'utilité publique. La société requérante contestait sa qualité d'exploitante du site et niait toute obligation de dépollution, tandis que les associations Fare Sud et Union calanques littoral soulevaient l'irrecevabilité de la tierce opposition. Le tribunal a rejeté les requêtes en tierce opposition et la demande de sursis à exécution, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501924

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, le préfet n'ayant pas tenu compte de ses attaches familiales en France (son fils malade) ni de son isolement en Algérie. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503759

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. F d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge pour une infection consécutive à une opération du tendon d’Achille au centre hospitalier de La Ciotat puis à l’AP-HM. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour une éventuelle action en réparation. Il a ordonné la mise hors de cause de M. E, agent hospitalier, en l’absence de faute personnelle détachable du service. La mission d’expertise a été confiée à un médecin, et les conclusions des parties au titre des frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

3 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300195

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la région Bourgogne Franche-Comté afin d’obtenir réparation des désordres affectant le talus nord-est du gymnase du lycée Lamartine de Mâcon, imputés à des défauts de conception et d’exécution. La région recherchait la responsabilité contractuelle et subsidiairement décennale des constructeurs, notamment la société De Gata (lot terrassement) et le groupement de maîtrise d’œuvre (sociétés ABW Patrice Warnant Architecte et Teco Ingénierie Solutions). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs (avant ou après réception) et de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil). Les parties s’opposent sur la matérialité des désordres, le partage de responsabilité et le montant du préjudice, évalué à 102 960 euros par l’expert.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2020 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration, et les conclusions à fin d'annulation, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an après la notification de la décision, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, candidat au concours interne de lieutenant pénitentiaire, qui contestait notamment la délibération du jury du 8 avril 2022 établissant la liste des admis et le refus de report de ses épreuves orales. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du jury du concours externe, faute d'intérêt à agir pour le requérant, qui ne s'était présenté qu'au concours interne. Concernant le concours interne, les moyens soulevés, dont un vice de procédure sur la composition du jury, ont été écartés comme non fondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie notamment sur le code de justice administrative et les textes régissant le concours.

Avocat : CABINET KARJANIA AVOCAT

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, brigadier de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une évaluation au vu des notes et appréciations portées au dossier. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que M. AO n'établissait pas que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents promus, et a rejeté les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, notamment pour irrecevabilité tardive concernant plusieurs agents. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre