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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 2 janvier 2023 par la maire de Paris, modifié le 21 décembre 2023, autorisant la construction d’un bâtiment à usage d’habitation et d’artisanat dans le 19e arrondissement. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’incomplétude du dossier, l’irrégularité de l’attestation thermique, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme de Paris. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions des articles UG.7.1, UG.10.2, UG.11.2.1, UG.11.1, UG.11.1.2, UG.11.1.3, UG.13, UG.15.1, UG.15.3, UG.1.5.1 et UG.1.5.3 du PLU, ainsi que les articles L. 153-11, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas violés. En conséquence, la requ

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2014, consécutives à la cession de titres de la société GROUPE RESERVOIR. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition pour méconnaissance de l'article L. 59 B du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables en matière de revenus de capitaux mobiliers. Sur le fond, le tribunal a examiné les différents moyens relatifs à la valorisation des titres et a estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles fiscales. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Paris (FNE Paris) demandant l'annulation d'un arrêté de la maire de Paris du 31 janvier 2024. Cet arrêté accordait un permis d'aménager pour élargir les trottoirs, réduire la chaussée et créer une vélorue sur les quais de Valmy et Jemmapes (10e arrondissement). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que le projet, pris dans son ensemble, ne nécessitait pas d'étude d'impact systématique au regard des seuils fixés par le code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ABP Infini contestant un titre exécutoire de 612,19 euros émis par la Ville de Paris pour des droits de voirie liés à une terrasse estivale en 2024. La société invoquait l'irrégularité du titre pour défaut de signature et l'absence d'installation effective de la terrasse. Le tribunal a écarté le moyen de forme, estimant que la signature électronique de l'ordonnateur était valablement apportée. Sur le fond, il a rappelé que la redevance pour occupation du domaine public est due dès l'obtention de l'autorisation, même en l'absence d'utilisation effective, en application des articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET NEGOTIUM AVOCATS (AARPI)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517813

Cette décision du Tribunal administratif de Paris concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, formée par une ressortissante étrangère sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du même code, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un rejet pur et simple de la requête, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518149

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir le retrait de l’ordre du jour du Conseil de Paris d’un vœu relatif à la probité des élus, au motif qu’il porterait atteinte à la présomption d’innocence. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa demande, et la Ville de Paris a fait valoir que le vœu litigieux avait été retiré de l’ordre du jour. Le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au-delà de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203541

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant les décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant ses demandes d'autorisation d'activité partielle pour plusieurs établissements. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et qu'elles étaient entachées d'erreurs de fait et de droit concernant le respect des délais de dépôt prévus à l'article L. 5122-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : CABINET ON AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203542

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant trois décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant des demandes d'autorisation d'activité partielle pour ses établissements Millénaire et Euromédecine. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d'erreurs de fait et de droit, et qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5122-3, et aux règles de motivation applicables.

Avocat : CABINET ON AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203544

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant les décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant ses demandes d'autorisation d'activité partielle pour plusieurs établissements et périodes. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et que ses demandes avaient été déposées dans les délais prévus par l'article L. 5122-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués au-delà du code du travail mentionné.

Avocat : CABINET ON AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503294

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504207

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sarl FB visant à suspendre la décision du maire de Montpellier refusant le renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public pour une terrasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques, l'activité de restauration à l'intérieur de l'établissement restant possible. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant la motivation suffisante et le refus fondé sur la stratégie communale d'attractivité commerciale du centre-ville. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

1 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505782

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505784

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également considéré que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01805

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01902

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101408

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Brasserie du Port, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés (2013-2014) et des rappels de TVA (2013-2016). La juridiction a confirmé le rejet de la comptabilité de la société pour graves irrégularités (remise à zéro des tickets de caisse, rupture de numérotation). La charge de la preuve incombait à la société, l'administration ayant suivi l'avis de la commission départementale des impôts. La méthode de reconstitution des recettes, incluant la réintégration des annulations de caisse, a été jugée non radicalement viciée, et la société n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MBA & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Grand Delta Habitat, substituée à l'établissement public Mistral Habitat, pour obtenir la condamnation des sociétés Sani Chauf et BDI à l’indemniser de désordres affectant des systèmes de chauffage dans le cadre d’un marché public de construction de logements sociaux. Le juge a rejeté les conclusions dirigées contre l’assureur AXA France IARD, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige opposant une personne publique à une compagnie d’assurance de droit privé. En revanche, il a reconnu la compétence administrative pour les conclusions contre les constructeurs, le litige étant relatif à l’exécution d’un marché public. Le juge a accordé une provision à la société Grand Delta Habitat, estimant que l’obligation des sociétés Sani Chauf et BDI n’était pas sérieusement contestable au vu des malfaçons constatées par expertise, sur le fondement des principes des articles 1792 et suivants du code civil applicables aux marchés publics.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant trois décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant des demandes d'autorisation d'activité partielle pour ses établissements. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et qu'elles étaient entachées d'erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 5122-3 du code du travail et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ON AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant les décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant des demandes d'autorisation d'activité partielle pour ses établissements Millénaire et Euromédecine. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et que ses demandes avaient été déposées dans les délais prévus par l'article L. 5122-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : CABINET ON AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre