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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400388

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné le recours d'un sapeur-pompier volontaire contre la décision de non-renouvellement de son engagement par le SDIS de l'Ain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, prise après une nouvelle instruction régulière, était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives au statut des sapeurs-pompiers volontaires et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605355

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 février 2026 interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que l'interdiction de retour, prévue par l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne pouvait être légalement prononcée car l'administration n'apportait pas la preuve de la notification préalable de l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait. Par conséquent, l'exécution du jugement implique l'effacement du signalement Schengen associé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607857

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition nécessaire pour obtenir la suspension. Le juge s'est fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans avoir à examiner les autres conditions de l'urgence ou les exceptions soulevées par la défense.

Avocat : CABINET CARPENTIER (SELARL)

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211506

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, il a considéré que la demande était devenue sans objet suite à la réintégration de l'agent. Les décisions ont été prises sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604920

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire accordé par le maire de Sarcelles pour un projet de résidence séniors. Le préfet du Val-d'Oise a démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, faute d'accord du gestionnaire du domaine public pour des éléments en surplomb. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SITBON ET PEREZ

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503695

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que les moyens soulevés (violation du principe contradictoire, des droits de la défense et de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905) sont inopérants, car l'arrêté litigieux ne constitue ni une sanction, ni un retrait de décision créatrice de droits, ni une mesure prise en considération de la personne. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et code de la sécurité sociale (article R. 461-8) pour définir les conditions de l'imputabilité au service, exigeant un lien direct avec les fonctions et une incapacité permanente d'au moins 25%.

Avocat : CABINET PEYRICAL

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301529

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le juge a constaté que le projet, situé dans une zone dépourvue de plan local d'urbanisme valide, nécessitait un avis conforme du préfet, lequel avait émis un avis défavorable. L'arrêté municipal a donc été annulé pour méconnaissance des articles L. 422-5 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, le projet constituant une extension de l'urbanisation en dehors des agglomérations existantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300553

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une SCI d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire, devant statuer après avis conforme du préfet en l'absence de PLU, était légalement fondé à suivre l'avis défavorable émis. Cet avis était justifié par la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, qui imposent le principe de continuité de l'urbanisation et interdisent la construction en zone diffuse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300725

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral instituant une servitude de passage des piétons sur une propriété privée. La juridiction estime que les vices de procédure allégués, notamment une visite des lieux effectuée par le commissaire enquêteur en l'absence des propriétaires, n'ont pas privé les intéressés d'une garantie essentielle ni influencé le sens de la décision. Elle juge également que les conditions légales de l'article L. 121-34 du code de l'urbanisme, permettant d'instituer une telle servitude en l'absence d'accès public au rivage à moins de 500 mètres, sont remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEBEAURAIN & ASSOCIES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices de la requérante suite à une chute sur un trottoir. Le juge a estimé l'expertise utile au vu des éléments produits (témoignages, photographies) établissant un lien de causalité possible entre la chute et un défaut d'entretien de la voirie communale. Cette mesure, prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est destinée à éclairer un futur litige au fond sur la responsabilité de la commune de Libourne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604683

Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction relève que la commune a retiré l'arrêté contesté et a délivré une décision de non-opposition, rendant la requête sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606723

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le juge estime que le préfet de police, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire et l'absence de liens suffisamment anciens ou forts avec la France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607492

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à obtenir une convocation en préfecture pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet puisque le requérant a finalement obtenu un rendez-vous en préfecture. Cependant, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté) et L. 761-1 (frais d'instance) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AMERHA AVOCAT SELARL

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608640

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, car l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant pour la délivrance du récépissé, rendant ainsi la demande sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a également rejeté la demande de condamnation de l'Etat aux frais d'instance.

Avocat : CABINET EXILAE

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607363

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'une carte de résident, suivie d'un désistement partiel du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant concernant les conclusions en suspension et injonction, et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), réduisant ainsi le montant initialement demandé. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative pour l'allocation des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403731

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03250

Avocat : CABINET JEANTET AARPI

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02061

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3