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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00009

Avocat : CABINET ALEXIS GUEDJ

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00996

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 juin 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504689

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305259

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge fautive par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg lors d’une adénectomie réalisée en juillet 2017. La requérante invoquait un défaut d’information, un bilan préopératoire insuffisant et une maladresse chirurgicale, tandis que la CPAM du Bas-Rhin réclamait le remboursement de ses débours. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement hospitalier pour manquement aux règles de l’art, sur la base des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Il a condamné les Hôpitaux universitaires de Strasbourg à verser à Mme C... une somme de 76 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM la somme de 2 456,96 euros au titre de ses débours, assortie de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : CABINET PFEIFFER ET JAUTZY

30 juin 2025• 5e chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502030

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ et pays de renvoi) n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503588

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante cap-verdienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'arrivée récente de l'intéressée en France et de la persistance de ses attaches familiales au Cap-Vert.

Avocat : CABINET ASCE AVOCAT

30 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00221

Avocat : CABINET GALDOS & BELLON

30 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203131

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Fayat Bâtiment, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis avait approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société, propriétaire d'une parcelle classée en espace boisé classé et zone naturelle, invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte excessive à son droit de propriété. Le tribunal a jugé que le classement était légal, rappelant que les auteurs d'un PLU peuvent prévoir l'usage futur des sols sans être liés par l'état existant du terrain, conformément aux articles L. 113-1 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 29 du règlement (UE) n° 603/2013 (brochure d'information) n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de la décision de transfert, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103270

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours de la société SMABTP, subrogée dans les droits du département des Pyrénées-Atlantiques, visant à engager la responsabilité décennale ou contractuelle de plusieurs constructeurs (Spie Building Solutions, Setes Ingénierie, Clède) pour des désordres affectant une pompe à chaleur (casse de compresseurs et performance insuffisante). La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de la SMABTP, considérant que le premier désordre était apparent à la réception et que le second, n'affectant pas la destination de l'ouvrage, ne relevait pas de la garantie décennale. Les demandes de condamnation in solidum aux frais d'expertise et honoraires ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les règles de la réception des travaux.

Avocat : SCP CABINET PERSONNAZ

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2115936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de la société Ital Parnasse, qui contestait l’imposition à la TVA d’une indemnité de 4,8 millions d’euros perçue dans le cadre d’un protocole transactionnel avec la société Unibail-Rodamco. La société soutenait que cette indemnité ne rémunérait pas une prestation de service et demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 645 859 euros ainsi que la restitution de 154 141 euros. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 256 du code général des impôts, que l’indemnité constituait la contrepartie d’une prestation de service individualisable, établissant un lien direct avec le versement, et a donc écarté les moyens de la requérante. Les conclusions subsidiaires fondées sur la doctrine administrative ont également été rejetées, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite, initialement basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice majoré 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice majoré 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402384

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans (avec sursis d’un an) prononcée par le SDIS du Var pour manquements graves à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis du conseil de discipline avait bien été notifié et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Sur la légalité interne, il a estimé que la sanction était fondée sur la condamnation pénale de l’agent pour harcèlement, et non sur des faits pour lesquels il avait été relaxé, et qu’elle ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : GUISIANO CABINET

27 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307679

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". Le tribunal a estimé que, malgré la perte d'usage de sa main droite, M. A ne justifiait pas d'une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, critère exigé par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET FIDUJURIS

27 juin 2025• Magistrat Marc
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506912

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 janvier 2025, en raison de l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne de l'injonction de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait convoqué l'intéressée que le 22 mai 2025, soit bien après le délai imparti (23 janvier 2025), le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné l'État à verser à Madame A la somme de 17 700 euros, correspondant à 118 jours de retard (du 24 janvier au 21 mai 2025) au taux de 150 euros par jour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427472

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le refus de la commission de médiation du département de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. E B. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait pas rejeter le recours au motif que des pièces justificatives étaient manquantes, sans avoir préalablement établi que le demandeur avait effectivement reçu le courrier lui demandant de compléter son dossier. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à la commission d'informer le demandeur des pièces manquantes et de suspendre les délais, ce qui n'a pas été régulièrement mis en œuvre en l'espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420110

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a rejeté son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et contenant des conclusions et moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’incohérence des pièces fournies par la requérante pour écarter sa situation d’urgence, sans examiner au préalable si celle-ci remplissait les conditions légales prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306206

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite du préfet du Nord d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 1988. Le tribunal a considéré que la décision expresse de rejet du 7 novembre 2024, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la menace pour l'ordre public subsistait, au regard des articles L. 623-2 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEL ABDEL ALOUANI

27 juin 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306917

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme D... B..., ressortissante brésilienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis près de six ans, de son mariage avec un résident de longue durée et de la scolarisation de ses deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• 7ème chambre