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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603147

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans) prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, et que le dossier avait été dûment communiqué. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Educapia visant à annuler trois décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) la concernant. Le tribunal a jugé que la CDC, gestionnaire de la plateforme « Mon Compte Formation », était compétente pour prononcer les mesures de suspension de paiement, de déréférencement et de recouvrement des sommes versées. Ces mesures, fondées sur des irrégularités constatées dans les pratiques commerciales d'Educapia, ne méconnaissaient pas les principes du contradictoire et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au compte personnel de formation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Vernet, qui contestait une décision de régularisation de l'indemnisation au titre de l'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a jugé que la décision de la DRIEETS d'Île-de-France, retirant trois salariés des demandes d'autorisation préalable, était légale et suffisamment motivée. Elle a notamment considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et que les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement étaient fondés.

Avocat : CABINET VERSANT AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une capitaine de police contestant l'arrêté du 2 mai 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2019. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut d'examen approfondi des candidats, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance du principe d'égalité) ne sont pas fondés, constatant notamment que les agents promus avaient de meilleures notes que la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 17 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 fixant les règles d'établissement des tableaux d'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416536

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'autorisation administrative d'un licenciement économique. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision initiale de l'inspecteur du travail ayant été retirée. Concernant la seconde décision, le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation et méconnaissance des règles de reclassement) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique.

Avocat : CABINET GM ASSOCIES

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association One Voice visant à obtenir la communication intégrale du dossier d'autorisation d'un projet de recherche sur l'épilepsie impliquant l'expérimentation animale, ainsi que les relevés de délibération d'un comité d'éthique. La juridiction a jugé que le ministre avait correctement appliqué les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration en occultant les informations relatives à la sécurité des personnes, à la vie privée et au secret des affaires. Concernant les relevés de délibération, le tribunal a constaté qu'aucun document de cette nature n'existait, rendant la demande sans objet.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425514

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité d'un gardien de la paix stagiaire pour inaptitude physique définitive et l'avait radié des cadres. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision de licenciement avant la fin du stage, qui doit être motivée en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ne comportait aucune motivation en fait. Elle a enjoint au ministre de procéder au réexamen de la situation de l'agent et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431910

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'un agent contractuel de l'État. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier informatif du 26 juin 2024, mais les redirige contre la décision implicite de refus de renouvellement née le 1er septembre 2024. Il rejette ensuite le recours au fond, considérant que la fin du contrat à son échéance constitue bien un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et que les moyens invoqués (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET DM AVOCATS (ASSOCIATION)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, y compris au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a ainsi validé la décision administrative de refus.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué. Elle a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu des éléments personnels du requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509134

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens familiaux particuliers en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510341

La décision concerne le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante kazakhe. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les conventions internationales invoquées (CEDH, Convention relative aux droits de l'enfant). La juridiction écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 qui refusait son admission au séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation du requérant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que sa situation (une insertion professionnelle récente et peu qualifiée, sans charge de famille) ne constituait pas un motif humanitaire ou exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant camerounais contre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le rejet, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également écarté les griefs tirés de la méconnaissance d'autres articles du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533589

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet de police avait méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des risques pour sa santé. La juridiction a également jugé que l'absence de délai de départ volontaire était entachée d'illégalité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du préfet de police se substituait à la décision implicite initialement attaquée et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord bilatéral franco-algérien.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603283

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de l'insuffisance de motivation. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment car le signataire était compétent et que la motivation, fondée sur la dissimulation d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisante. Les textes appliqués sont principalement l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606725

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux sur la légalité n'est pas remplie, car le requérant n'a pas fourni l'autorisation de travail requise, rendant son dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 414-12 ainsi que R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 mars 2026