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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte ayant été remplacé et les tarifs de redevance pour 2023 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, suivant en cela les conclusions du rapporteur public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402513

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association des mécontents de la collecte des déchets en Dordogne contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, car le règlement de collecte de 2022 avait été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 avait cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par l'association, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'atteinte au principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête et condamné l'association à verser 1 000 euros au SMD3 au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120448

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que ce tableau d'avancement avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans du 14 mai 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté initial. Par voie de conséquence de cette annulation, le tribunal a prononcé l'annulation des arrêtés individuels de nomination des quatorze agents promus, contestés dans le délai légal. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de Mme E visant à son inscription au tableau, estimant que l'annulation des nominations n'impliquait pas nécessairement cette mesure.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Z, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents inscrits, écartant ainsi les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de défaut d'examen particulier. Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Maroom d’un recours en plein contentieux visant à contester deux titres exécutoires émis par le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) pour un montant total de 41 439,69 euros, correspondant à des pénalités de retard. En cours d’instance, le SEDIF a annulé ces titres par une décision du 29 novembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions principales. Il a toutefois condamné le SEDIF à verser 1 500 euros à la société Maroom au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, sous-officier de gendarmerie, contestant une sanction de trente jours d'arrêt prononcée par le ministre des armées le 19 décembre 2022 pour des faits d’usage de son véhicule de service après avoir consommé de l’alcool. La juridiction a constaté que cette décision avait été remplacée par une sanction aggravée de quarante jours d’arrêt le 14 avril 2023, et a donc considéré les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la procédure disciplinaire ne méconnaissait pas la présomption d’innocence, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 4137-1, L. 4137-2 et R. 4137-31 du code de la défense.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304886

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Huet et Associés, un cabinet d'avocats, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, à la suite d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'exercice 2018. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'avait pas démontré avoir demandé la saisine de la commission des impôts directs ou de l'interlocuteur départemental dans les formes requises par les articles L. 57 et L. 59 du livre des procédures fiscales et la charte du contribuable.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326458

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le ministre de l’intérieur avait prononcé l’expulsion de M. A et retiré son certificat de résidence. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis l’âge de trois ans et de la présence de l’ensemble de sa famille sur le territoire. Les faits reprochés, bien que nombreux, n’étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par le CNRS à l'issue de son stage pour inaptitude professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, conséquence nécessaire du refus de titularisation, n'était pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'absence d'entretien préalable et du défaut de communication de son dossier, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La requérante invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403820

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels (sécurité juridique, égalité, confiance légitime). Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, dont ceux tirés des principes de sécurité juridique et d'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B en décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi n°80-10, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404070

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, car il n’a pas été soulevé dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct, et la transmission au Conseil d’État a déjà été refusée. Les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique, à la confiance légitime et à l'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404199

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SCI Next Gen, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il juge également inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que de la contradiction alléguée au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI CMP Pereire, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également écarté comme inopérants les moyens fondés sur la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que celui relatif à la contradiction au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, inapplicables en l'absence de situation régie par le droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13