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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404706

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Touraine rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 379 euros. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions relatives à l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. S’agissant de l’indu d’aide au logement, le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et a écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s’étant fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406853

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509085

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508101

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508075

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présence de sa fille réfugiée. La solution a été fondée sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409667

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant une décision "48 SI" et plusieurs retraits de points pour infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines infractions et la décision "48 SI", celles-ci ayant été retirées du relevé d'information. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette condition sans incidence sur la légalité des retraits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409858

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 6 juin 2024 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait lié à l'infraction du 24 janvier 2023, ces décisions ayant été retirées par le ministre. Les conclusions contre les retraits des 17 février 2023 et 16 juillet 2021 ont été rejetées comme irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour l'infraction du 11 mai 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réception de l'information.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409860

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant une décision "48 SI" et plusieurs retraits de points pour des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 29 novembre 2023, le ministre l'ayant retirée après l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le juge a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire et que l'administration doit délivrer les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205624

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Soisy-sur-Ecole lui avait refusé un permis de construire pour une dépendance accolée à sa maison. Le tribunal a d'abord requalifié le projet en "extension" de la maison principale, et non en dépendance, en raison de son lien physique et fonctionnel avec le bâti existant. Il a ensuite jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) était fondé, car la toiture terrasse prévue était interdite pour une extension et la dérogation invoquée ne s'appliquait qu'aux dépendances. En conséquence, le tribunal a estimé que ce motif suffisait à justifier le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs de la commune.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

24 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204006

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B et M. D E, voisins immédiats, contestant l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire d'Athis-Mons ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. C A. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles UH 9, UH 10 et UH 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a relevé d'office que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable, les travaux étant soumis à permis de construire. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de non-opposition et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301694

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de l’île de Ré. Les requérants contestaient le classement de parcelles voisines en zone Ub (dense) et sollicitaient à titre subsidiaire le reclassement de leurs propres parcelles en cette même zone. Le tribunal a jugé que le classement contesté ne méconnaissait pas les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme relatifs à la loi littoral, et qu’il n’était pas incompatible avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). En conséquence, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions indemnitaires des requérants ont été rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

24 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante familiale, d'une demande de suspension de la décision de licenciement pour faute simple prise le 12 mars 2025 par la Maison d'enfants à caractère social de Luzancy. La requérante invoquait l'urgence résultant de la perte de revenus et de l'atteinte à l'intérêt des enfants accueillis, ainsi que plusieurs moyens relatifs à la légalité de la procédure disciplinaire et au bien-fondé des griefs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard des revenus du foyer de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

24 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302018

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Club Corrèze, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 61 688 euros pour la période 2017-2019. La société soutenait n’effectuer qu’une prestation logistique pour une société britannique, sans réaliser de chiffre d’affaires en France. Le tribunal a jugé que la requérante, imposée par voie de taxation d’office, n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 256 et 259 A du code général des impôts relatifs à la localisation des prestations de services en France.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418695

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. A, ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de se prononcer sur la demande de rendez-vous dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402085

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 16 janvier 2024 constatant un solde de points nul sur son permis de conduire, ainsi que les retraits de points liés à quatorze infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision d'invalidation après avoir restitué plusieurs points, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour les dix infractions restantes, le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors de l'établissement des procès-verbaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a entendu le rapport et les parties, et la décision finale n'est pas reproduite.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504367

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes connexes. La première (n° 2504878) visait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val d'Oise du 21 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La seconde (n° 2504367) contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 mai 2025 l'assignant à résidence en vue de son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'illégalité de la décision d'éloignement sous-jacente. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200601

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la Ligue de Nouvelle Aquitaine de tennis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Tartas à lui verser 120 000 euros en réparation du préjudice lié au non-versement d’une subvention de 100 000 euros, accordée par une délibération du conseil municipal du 28 octobre 2015. Le tribunal a jugé que la délibération conditionnait le versement de la subvention au respect d’un plan de financement et à la production d’engagements des financeurs, conditions non justifiées par la requérante. Il a également écarté les moyens relatifs à un défaut de transmission au contrôle de légalité et à une faute de la commune, estimant que la délibération avait bien été transmise et que la responsabilité de la commune n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERTRAND & ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2