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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Synlab Vallée du Rhône et Bionyval d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de modifier une autorisation de fonctionnement pour permettre une fusion-absorption. Les requérantes invoquaient notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de la décision et une erreur d’interprétation de l’article L. 6222-5 du code de la santé publique. En cours d’instance, les sociétés se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes fixant au 27 avril 2021 la consolidation de son accident de service avec un taux d'incapacité permanente partielle de 20 % (état antérieur de 5 %). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le taux retenu, correspondant à une limitation modérée des mouvements de l'épaule dominante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, infirmière stagiaire puis titulaire au centre hospitalier Alpes-Isère. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement de lui verser son plein traitement pour la période de rechute de son accident de service survenue à compter du 3 novembre 2021. Le tribunal a jugé qu'à cette date, Mme A n'était plus en position d'activité mais en disponibilité pour convenance personnelle, ce qui la privait du bénéfice des dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relatives au maintien du plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'article 12 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définit les positions statutaires, et les articles 41 de la loi de 1986 et 31 du décret du 12 mai 1997.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, attachée d’administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Alpes Isère pour défaut de réévaluation de sa rémunération entre 2015 et 2022. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à un simple constat, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit. Sur le fond, il a rappelé que l’article 1-2 du décret du 6 février 1991 impose un réexamen périodique de la rémunération, mais n’entraîne pas une revalorisation automatique. En l’espèce, bien que l’hôpital n’ait pas respecté son obligation de réexamen, Mme B ne pouvait exiger une augmentation de salaire. Par conséquent, ses demandes pécuniaires et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Nyons, afin d’obtenir l’indemnisation de congés payés non pris entre janvier et août 2022, sur le fondement de l’article 8 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé à Mme A un reliquat de 667,66 euros brut en octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions pécuniaires. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment les demandes de frais de justice et de dépens, faute de frais engagés et de circonstances justifiant une condamnation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304951

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus du préfet de la Drôme de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur enfant. Le tribunal a jugé que les conditions de circulation des mineurs algériens sont exclusivement régies par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car l'enfant conserve la possibilité de voyager accompagnée de ses parents munis de documents valides. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507902

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas la requête d’objet. Toutefois, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré du défaut de motivation n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108424

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2021 par lequel le maire de Cornillon-Confoux a refusé de délivrer un permis de construire un hangar agricole à M. A. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en violation des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait aucun motif de droit ou de fait. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400747

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme K et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 1er août 2023 par le maire de Saint-Chaffrey à la SCI Vaillant. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le permis modificatif ne modifiait que la façade et supprimait des surfaces, sans affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CABINET KOHN & ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407255

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E et Mme C demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis de construire était conforme aux règles applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408476

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de consultation des commissions d'accessibilité et de sécurité incendie), et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la composition du dossier, à l'intégration paysagère, aux règles de stationnement et de sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire n'était entaché d'aucune illégalité et que la requête devait être rejetée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs tendant à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410105

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2410105 et 2410108) par Mme et M. A, visant à annuler un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (R. 423-50, R. 431-9, L. 111-11) et du règlement de la zone UB/UC, ainsi qu'un détournement de pouvoir. En défense, la commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet des requêtes, tout en sollicitant à titre subsidiaire l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par une ordonnance du 8 avril 2025, la clôture immédiate de l'instruction a été prononcée.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500856

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ajaccio du 19 février 2025. Le préfet soutenait que la transformation d'un sous-sol en deux appartements (98 m²) méconnaissait les articles N 2 du PLU (limite d'extension), R. 421-14 (permis de construire requis) et R. 431-2 du code de l'urbanisme (recours obligatoire à un architecte). Le tribunal estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01104

Avocat : CABINET MARINE LARGY

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02575

Avocat : CABINET POLLONO

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03097

Avocat : CABINET VAERNEWYCK CHAPPE

24 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03664

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406197

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 3 juin 2022 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 22 juin 2022 et le recours contentieux introduit seulement le 22 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé par Mme B le 15 janvier 2024 n'a pas interrompu ce délai, car il a été présenté après son expiration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410063

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 4 juillet 2024 du ministre de l'intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions. Le tribunal a rappelé que cette information constitue une formalité substantielle dont la preuve incombe à l'administration. Pour les infractions des 26 octobre 2021 et 1er janvier 2024, le tribunal a examiné les éléments du dossier, notamment le relevé d'information intégral (R2I), afin de vérifier si cette preuve était apportée.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202520

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes, contestant sa radiation des effectifs pour non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision de non-renouvellement n’est pas une sanction et n’entre pas dans les catégories d’actes devant être motivés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre