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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403121

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de la Croix-en-Touraine à la SARL Atout Terrain pour la division d'un terrain en six lots à bâtir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la largeur de la voie d'accès, à l'emplacement des conteneurs à déchets et à la prétendue absence d'enclavement du terrain, étaient inopérants ou infondés, le permis d'aménager ayant pour seul objet de vérifier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, sous réserve des droits des tiers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504878

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes connexes concernant Mme A, une ressortissante étrangère. La première requête (n° 2504878) visait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val d'Oise du 21 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, tandis que la seconde (n° 2504367) contestait un arrêté du préfet du Nord du 5 mai 2025 l'assignant à résidence en vue de cet éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302398

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du maire de Mauvezin de publier une réponse à la tribune du groupe d'opposition dans le magazine municipal de juillet 2023. Le juge estime que cette réponse, insérée immédiatement après la tribune, a porté atteinte à la liberté d'expression des élus d'opposition, en méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il précise que la tribune ne présentait pas de caractère outrageant ou diffamatoire justifiant une réponse dans le même support. En revanche, la demande d'injonction de publier un communiqué judiciaire est rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Open Formation - Ness'fit by Open, qui contestait son déréférencement de la plateforme "mon compte formation" pour une durée de neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée des griefs et mise en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que le déréférencement était fondé sur une inexactitude matérielle des faits, la société ne démontrant pas la conformité de ses formations ACRE aux conditions d'éligibilité prévues par les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308559

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes par des associations et une personne physique. La première (n°2308559) visait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 février 2023 accordant un permis de construire modificatif à la société LVMH pour un centre de conférence à Paris 5e. La seconde (n°2319474) contestait le refus implicite du préfet de constater la caducité du permis de construire initial délivré en 2019 pour le même projet. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles R.424-17 du code de l'urbanisme et R.523-17-1 du code du patrimoine, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET RACINE

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405897

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision du 22 février 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Distribution Casino France. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par l'employeur, jugeant que le litige relève bien de la juridiction administrative s'agissant de la contestation de l'autorisation administrative de licenciement. Sur le fond, il a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. En revanche, les conclusions de M. A tendant au paiement de ses salaires par son employeur ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette demande relevant du juge judiciaire.

Avocat : CABINET SPADA

24 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409899

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 22 mai 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis, ainsi que trois décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait lié à l'infraction du 25 septembre 2023, ces décisions ayant été retirées par le ministre de l'intérieur. Les conclusions dirigées contre les retraits de points des 30 mai 2023 et 1er septembre 2022 ont été rejetées comme tardives, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Enfin, la requête a été rejetée pour le surplus, incluant l'infraction du 30 décembre 2021, sans qu'il soit statué sur sa recevabilité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à ce qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais de justice a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du maire de Vanves de retirer des décisions de non-opposition à déclaration préalable (2014, 2015, 2016, 2021) et le refus implicite de constater des infractions urbanistiques. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment la fraude alléguée pour défaut d'habilitation du syndic et les non-conformités des travaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans annulation des actes attaqués.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509651

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant, liée à l'absence de renouvellement de son contrat de travail, n'était pas suffisamment établie et ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que Mme A avait déposé sa demande de renouvellement sous un motif erroné ("visiteur") et non en qualité de bénéficiaire d'une protection internationale, et qu'aucune décision implicite de refus n'était intervenue sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et toutes les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509345

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne rendait pas la requête sans objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en considérant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’existence d’une décision implicite.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet s'est engagé à délivrer gratuitement une nouvelle carte de séjour à la requérante dans les meilleurs délais. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant du 2° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505574

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la possibilité d'une remise à l'Italie où il détiendrait un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404018

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme D, contrôleuse à l'INSEE, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 22 février 2024 et sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions du 1er octobre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté de suspension avait été signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés contre la sanction disciplinaire n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407152

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le compte-rendu d’entretien professionnel 2023 de Mme A, contrôleuse à l’INSEE, pour vice de procédure : l’entretien préalable obligatoire n’a pas été tenu, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La suspension de l’agent ne justifiait pas cette omission, l’entretien constituant une garantie contradictoire. Le tribunal enjoint au ministre de l’Économie d’organiser un nouvel entretien dans un délai de trois mois, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01264

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00649

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3