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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497075

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497075.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497703

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497703.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205716

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 172,66 euros pour les mois d'octobre et novembre 2021. Le requérant invoquait un vice de forme lié à la notification de la décision et une erreur d'appréciation sur le calcul de l'indu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification par lettre recommandée était inopérant, la décision attaquée n'étant pas un acte de recouvrement. Il a également estimé que la suppression de la neutralisation des ressources était justifiée, sans que M. B... n'apporte la preuve de son bien-fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article R. 262-13.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503611

Cette requête en référé suspension, présentée par M. B, fonctionnaire territorial, conteste une décision du président de la région Bretagne du 16 avril 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que la privation de traitement, bien que réelle, n'était pas suffisamment grave pour caractériser une urgence, et que l'impact sur les droits à la retraite de l'agent, qui avait lui-même sollicité son admission, ne justifiait pas non plus une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Pierrelatte du 25 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse couverte, de fenêtres et d'une porte. Le tribunal a jugé que, compte tenu du changement de destination d'une grange agricole en habitation, constaté par un jugement pénal définitif, l'ensemble des travaux était soumis à permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition du maire était légalement fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet de l'Isère avait déclaré d'utilité publique le projet de redynamisation du centre du village de Pont-Evêque, ainsi que le refus du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commune, propriétaire d’un local situé à proximité permettant de réaliser le projet dans des conditions équivalentes, ne justifiait pas de la nécessité de recourir à l’expropriation, en application des principes généraux du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Cette absence de nécessité a privé le projet de son caractère d’utilité publique. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante ghanéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A, agent de la ville de Paris, qui contestait une sanction disciplinaire de quinze jours d'exclusion temporaire avec sursis (prise le 7 décembre 2022) et les arrêtés subséquents mettant fin à sa mise à disposition et à son détachement (mai 2023). Le tribunal a jugé que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et non prescrits, et que la procédure disciplinaire, incluant la motivation de l'avis du conseil de discipline, était régulière. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense concernant les arrêtés de fin de mise à disposition et de détachement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au pouvoir disciplinaire et aux droits des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406130

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 22 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. et Mme C ni délivré les récépissés de titre de séjour, en méconnaissance de l’injonction prononcée. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de deux mois. Il a également condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500803

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 12 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de carte de résident de dix ans de M. B. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de deux mois suivant la notification de la décision. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen particulier, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l’erreur de droit concernant la vérification du droit au séjour. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de substitution de motif présentée par le préfet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505680

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 614-1 du même code et L. 911 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300771

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, lieutenant-colonel, contestant l’annulation de son ordre de mutation en Guyane par le ministre des armées. Le requérant invoquait un détournement de pouvoir, une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision litigieuse était justifiée par l’intérêt du service et non constitutive d’une sanction déguisée. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence, sans qu’il soit fait application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

23 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'apposition du drapeau palestinien sur la façade de la mairie de Mitry-Mory ainsi que la décision de la maire de ne pas le retirer. Le juge a estimé que cette action portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité des services publics, en raison du caractère politique du symbole affiché sur un édifice public. L'urgence a été reconnue compte tenu du risque de troubles à l'ordre public dans un contexte de tensions liées au conflit au Proche-Orient. La décision s'appuie sur le principe de neutralité des services publics, dérivé de la Constitution et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GAIA

21 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 27 janvier 2025 afin d'assurer l'exécution de l'injonction de délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué M. B pour procéder au réexamen de sa demande et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305069

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande d'admission au séjour de M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que la présence continue en France depuis 2014 et l'emploi stable de manutentionnaire depuis 2017 constituent un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

20 juin 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304473

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 novembre 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 1999, de ses deux enfants français et de son concubinage stable. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 juin 2025• 11ème chambre