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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536065

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'un certificat de résidence, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508536

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs décisions préfectorales (refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, obligation de quitter le territoire, etc.) et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions, suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) ni les règles de procédure. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601277

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas de vie familiale établie en France. Il a également estimé que les conditions pour que la France use de son pouvoir discrétionnaire d'examiner la demande d'asile (article 17 du règlement Dublin) n'étaient pas remplies. Le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601458

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les conditions de l'entretien et de l'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 étaient respectées, et que le transfert ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601587

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Lettonie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, fondé sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), la Lettonie ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Il a toutefois accordé à M. D... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu, en relevant la régularité de la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302208

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de la SASU Vento Sol visant à annuler le refus ministériel de reconnaître l'efficacité de ses procédés "Ecobang" pour le traitement des effluents phytopharmaceutiques. La juridiction estime que la décision attaquée, fondée sur l'article 9 de l'arrêté du 4 mai 2017, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, constatant que le dossier de la requérante était incomplet pour démontrer l'efficacité et l'innocuité des procédés. Les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402647

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le contrat d'affermage du service public d'eau potable conclu entre la communauté d'agglomération du Pays de l'Or et la société Saur. Les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers) n'ont pas été jugés recevables, le tribunal estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt suffisant pour agir en tant que contribuables ou usagers. La décision écarte également les nombreux moyens soulevés sur la procédure de délégation de service public et le contenu du contrat, sans qu'il soit nécessaire d'en examiner le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504942

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante russe, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du CESEDA, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas poursuivre des études de manière sérieuse et effective, condition prévue par les articles L. 422-1 et R. 433-2 du même code. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303185

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Générations futures, qui demandait l'annulation d'un avis de l'ANSES classant un métabolite du S-métolachlore comme "non pertinent" pour les eaux destinées à la consommation humaine. Le tribunal a jugé que l'avis de l'ANSES, émis dans le cadre de sa mission d'expertise scientifique, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'absence de participation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537097

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours **manifestement irrecevable pour tardiveté**, la requête ayant été enregistrée un an après la notification de l'arrêté, bien au-delà du délai contentieux de 30 jours prévu par les articles L. 614-4 du CESEDA et R. 776-2 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513655

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et du principe de non-refoulement) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511062

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des risques dans son pays d'origine, satisfaisant ainsi aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309630

La SAS Supersonic film a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet implicite par le CNC de sa demande d'inscription rétroactive de dix œuvres sur la liste de référence pour le calcul des aides automatiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, formulée en décembre 2022 pour des diffusions de 2019, était irrecevable car tardive. Il a appliqué les dispositions du code du cinéma et de l'image animée, notamment l'article 311-32 du règlement général des aides financières du CNC, qui impose un délai strict pour solliciter cette inscription.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602105

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était suffisamment motivée compte tenu du séjour irrégulier de l'intéressé et de son interpellation dans le cadre d'une enquête pénale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen individuel de la situation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de révocation d'un directeur général des services. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur la motivation et la procédure disciplinaire, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de condamnation pécuniaire de la commune est également rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une étudiante étrangère demandant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie, tout en indiquant à la requérante la possibilité de former un recours en suspension de cette décision implicite.

Avocat : CABINET CECCALDI

12 mars 2026