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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430418

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la signature électronique de l'arrêté, estimant que le procédé utilisé était conforme aux exigences des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre un permis de construire valant permis de démolir délivré le 19 avril 2022 à la société Qilin Invest, ainsi que contre l'arrêté de transfert de ce permis du 27 septembre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de transfert, faute d'intérêt à agir des requérants, cet acte n'autorisant pas par lui-même des travaux. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UD 7.1.1 et UD 7.1.2 du plan local d'urbanisme de Puteaux et l'absence d'arrêté interruptif de travaux, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COUDRAY

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400848

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la SELARL Anapath-Nouméa d'un recours de plein contentieux visant à contester le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de revaloriser la lettre-clé P pour les actes d'anatomopathologie et à obtenir réparation du préjudice subi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, tant celles tendant à l'annulation de la décision implicite de refus que celles indemnitaires. Il a jugé que la revalorisation de la lettre-clé relevait d'une procédure conventionnelle entre les professionnels de santé et les organismes de protection sociale, et qu'à défaut de convention, le gouvernement ne pouvait y procéder unilatéralement, les dispositions de l'article Lp. 73 de la loi du pays n°2001-016 n'étant pas applicables. La décision s'appuie notamment sur la loi du pays n°2001-016 du 11 janvier 2002 et la délibération n°490 du 11 août 1994.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’autoriser à être transféré de la maison centrale d’Ensisheim vers le centre de détention d’Oermingen. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits et libertés fondamentaux du requérant. M. A n’a pas apporté la preuve que l’éloignement de sa compagne (180 km) l’empêchait matériellement de recevoir des visites, l’historique des parloirs et appels téléphoniques démontrant des contacts familiaux réguliers. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414847

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte nationale d'identité. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison d'un doute suffisant sur l'identité de la requérante, fondé sur une procédure de vérification initiée par le procureur de la République de Nantes pour suspicion d'usurpation d'identité. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de démontrer sa nationalité française, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur le décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 et l'article 47 du code civil.

Avocat : CABINET GABORIT, RUCKER (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429682

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur deux condamnations pour défaut d'assurance, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de la nature des infractions et de l'insertion professionnelle et familiale du requérant. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La décision s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503281

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue de M. A en France depuis plus de onze ans et de son activité professionnelle stable depuis 2016. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office la demande sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce moyen n'ayant pas été soulevé par le requérant. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1), le juge a considéré que M. A, présent en France depuis sept ans et demi, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni d'une insertion sociale ou professionnelle particulière. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale du requérant n'étant pas disproportionnellement atteinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509429

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415104

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202043

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS GSS contestant des rappels de TVA pour 2013-2015. La société invoquait l'irrégularité de la procédure faute de notification de l'avis de la commission des impôts, mais le tribunal a constaté que cet avis lui avait bien été notifié. Sur le fond, le tribunal a jugé que les documents émis par la société, bien qu'incomplets, constituaient des factures au sens de l'article 283 du code général des impôts, la rendant redevable de la TVA facturée. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

18 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait que M. C avait refusé l'orientation en région qui lui était proposée. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la vulnérabilité n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105952

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de la SCI Mornans, la première contestant un refus de permis de construire modificatif du 15 avril 2021, la seconde contestant le retrait d'un permis modificatif accordé le 25 juillet 2023. Le préfet de la Drôme a invoqué un non-lieu à statuer, arguant qu'un nouveau permis de construire modificatif avait été délivré le 9 septembre 2024. Le tribunal a rejeté cette exception, la SCI Mornans ayant maintenu ses conclusions. La solution retenue est l'annulation des arrêtés attaqués, au motif qu'ils méconnaissaient l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, les annexes autorisées étant de taille limitée.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300383

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. D A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone à urbaniser de leurs parcelles à Vineuil, invoquant des vices de procédure (convocation et information des élus) et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les règles de convocation et de transmission des notes explicatives avaient été respectées et que le classement litigieux n'était pas incompatible avec les objectifs du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300912

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence de rapport de présentation, à l'erreur d'appréciation du classement en zone Ap, et à la violation des articles L. 112-2 du code rural et L. 151-19 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302488

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire un garage opposé par le maire de Naveil le 20 décembre 2022. Le tribunal a jugé que ce refus, notifié avant l'expiration du délai d'instruction de deux mois, avait fait obstacle à la naissance d'un permis tacite, et ne constituait donc pas un retrait soumis aux règles de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire, car elle statuait sur une demande. Enfin, le tribunal a considéré que le projet méconnaissait les articles N2 et N6 du règlement du plan local d'urbanisme de Naveil. Par conséquent, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505345

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet du Nord du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de cette même convention (risques en cas de retour en Albanie).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505432

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juin 2025• Reconduite à la frontière